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Publié par toutnestquelitresetratures

La cave de visu, la salle, la côte de boeuf, le menu et Christophe PhilippeLa cave de visu, la salle, la côte de boeuf, le menu et Christophe Philippe
La cave de visu, la salle, la côte de boeuf, le menu et Christophe Philippe
La cave de visu, la salle, la côte de boeuf, le menu et Christophe PhilippeLa cave de visu, la salle, la côte de boeuf, le menu et Christophe Philippe

La cave de visu, la salle, la côte de boeuf, le menu et Christophe Philippe

Christophe Philippe, vous ne l'avez sûrement pas connu lorsqu'il exerçait sur la montagne Sainte-Geneviève tant il était discret. Aujourd'hui, vous n'avez plus le droit de l'ignorer. Ce cuisinier d'élite ne travaille que l'excellence. Il ne s'embarrasse pas de superfétatoires complications dans l'assiette. Chez lui, les produits sont choisis aux meilleures sources, les cuissons sont justes comme il convient (au beurre clarifié) et il n'est pas l'apôtre d'une stylisation dans l'assiette, tout cela au profit d’une cuisine lisible et subtile, tout en convictions personnelles. Dans son nouvel antre proche de la gare de Lyon, attendez-vous à du beau et du bon. Le foie gras de canard possède un vrai goût de canard, les escargots sont comme nulle part ailleurs, la cervelle de veau est une merveille de fraîcheur relevée de quelques feuilles de salade qui semblent avoir été cueillies juste pour vous, à l'instant, le ris de veau (oh la la la !) est à tomber de la chaise, la côte de bœuf de chez Metzger (pas encore goûtée) incite à revenir, le comté de 24 mois précède l'ananas rôti, la mousse ou le fondant au chocolat à se pâmer (très peu de sucre). Les vins sont de belle extraction, faits par des vignerons qui aiment le raisin (lorgnez du côté de la Cave Augé), protégés dans une magnifique cave de visu. Le bistrot ? C'est l'ancien Saint-Amarante où j'avais connu Rodolphe Paquin (Le Repaire de Cartouche, 11e). Le décor est sobre aussi, les tables n'ont pas de nappe, mais les grandes serviettes sont en coton. Le service est assuré d'humeur joyeuse par un ancien du "Baratin" (20e). Allez-y avant que la mode ne s'en empare. Et incitez le bonhomme Christophe à sortir de sa cuisine : il a une bonne bouille et connaît son abécédaire sur le bout de la fourchette. Bref, tout ici est épatant. Bon appétit et... large soif ! – « Amarante ». 4, rue Biscornet (Paris 12e). Tél. : 09 50 80 93 80. Ouvert le dimanche. M° Bastille ou Gare-de-Lyon. - Merci à Bruno Verjus pour les deux photos à l'enseigne "Amarante".

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Pascal 05/03/2015 16:06

Bonjour, j'aime beaucoup ce que vous faite à très bientôt
Pascal
http://www.avionnormandie.com
avionnormandie@gmail.com