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Publié par toutnestquelitresetratures

Gastronomie : quoi de neuf, chaque mercredi, ça vous dit quelque chose ?

 

-          Les frères Mavrommatis ont donné un nouveau lustre à leur maison gourmande. Le décorateur Régis Botta a recréé un cadre à la façon des maisons troglodytes de Santorin. Le luxe chic et sobre entre bois et pierres va comme un gant à cette cuisine grecque dont ils sont les meilleurs artisans à Paris. Le service tout en sourires, la carte des vins toujours étoffée, les mets radieux et vifs, tout cela augure d’un succès qui ne s’est jamais démenti (42, rue Daubenton, Paris 5e. Tél. : 01 43 31 17 17).

 

-          Pour vous changer les idées et digérer le palmarès du Michelin 2019, relisez-donc le livre savoureux et tonique de Jim Harrison, écrivain de bouche disparu en mars 2016 et qui a chroniqué pour le New York Time, Playboy et le New Yorker. « Un sacré gueuleton », sous-titré « Manger, boire et vivre », est une ode à la cuisine, c’est, disait Harrison, « aimer à nouveau ». (Flammarion, 2018).

 

-          Alain Ducasse a quitté son torréfacteur préféré Malongo. Il travaille désormais pour sa propre marque. A l’instar de sa Manufacture de chocolat, il a ouvert sa maison de torréfaction à Paris dans le 6e. Il veut, dit-il, « traiter le café avec tous les égards et l’exigence de la haute cuisine, mettre tous les savoir-faire depuis la sélection des crus à la préparation au service de l’expérience ». Les meilleurs crus du Costa Rica, d’Ethiopie, du Kenya, du Panama et du Yemen, voire même de France, seront mis à contribution. Deux mélanges exclusifs vont être créés. (47, rue du Cherche-Midi, Paris 6e)

 

-          Air France et l’Alliance Sky Team font appel à des grands chefs pour concocter leur menu en Cabine Business. Durant toute l’année 2019, trimestre après trimestre, vont se succéder, Anne-Sophie Pic (trois étoiles à Valence), Arnaud Lallement (trois étoiles à L’Assiette Champenoise à Reims), Guy Martin (deux étoiles au Grand Véfour à Paris 1er) et Michel Roth (Meilleur Ouvrier de France, MOF 1991, Bocuse d’Or 1991).

 

-          Pierre Gagnaire se lance à son tour, après Alain Ducasse, dans la cuisine italienne. Il a transformé son ancien Gaya parisien en table de la Botte, Piero TT. Sa trattoria est menée par une équipe italienne sous la houlette du Sicilien Ivan Ferrara qui travailla notamment à l’Enoteca Pinchiorri avec Annie Feolde à Florence.

Au menu, des vins choisis avec un sommelier d’élite, Michele Lella, des antipasti tout en fraîcheur, des pâtes, du risotto et des plats au gré du marché quotidien (44, rue du Bac, Paris 7e, tél. : 01 43 20 00 40).

 

-          L’ancien antre de Géraud Rongier est devenu La Causerie à Paris 16e. Ce sont deux jeunes gens à la tête bien faite, Gabriel Grapin, le chef, et Arnaud Bachet en salle, qui ont aussi pratiqué de bonnes universités gourmandes (notamment chez Ducasse et le Royal Monceau). Le bistrot à l’ancienne a été préservé dans son jus, avec les faïences de Sarreguemines, la fresque inspirée d’un tableau de Steinlen. La cuisine reste dans le registre bistrotier (remarquable pâté en croûte), faite avec des produits joliment sélectionnés qu’escortent des crus de belle facture. Très intelligent menu à 37 €, ce qui ne gâche rien (31, rue Vital, 16e, tél. : 01 45 20 33 00).

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