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Publié par toutnestquelitresetratures

Gastronomie : quoi de neuf ce mercredi, ça vous dit quelque chose ?

 

 

Toutes les semaines, le mercredi, je vous donne des nouvelles fraîches de la gastronomie et du vin. Après huit semaines d’absence pour cause de « faculté », ce jourd’hui est riche d’informations diverses et variées. A vos fourchettes et à vos verres…

 

-       Lactalis vampirise le marché italien du fromage : 29 usines et 5.500 collaborateurs dans la Botte. Le groupe français vient en effet de racheter le spécialiste du parmesan, Nuova Castelli, ce qui porte sa part du marché italien à 39 %, avec Cadermartori, Galbani, Invernizzi, Locatelli et Parmalat. L’acquisition doit encore être soumise aux autorités italiennes de la concurrence.

 

-     Une nouvelle table pour les Puces de Saint-Ouen, La Bonne Aventure, où l’on retrouve une cuisinière qui a fait quelques tables bistrotières dans le vent, comme Frenchie (Paris 2e). Alcidia Vulbeau – qui fût éditrice – propose une cuisine dans l’air du temps : le tout de prix comptés (déjeuner à 18 €). Cave de vins à l’identique concoctée par son associé Mathias Tenret, très nature, comme le beaujolais de Karim Vionnet et le bourgogne de René Bouvier.

 

-     Michelin perd encore un étoilé : Gérard Bossé, une étoile depuis une vingtaine d’année à Angers (Une Île), la rend et transforme son restaurant pour concocter une cuisine plus simple.

 

-     Le Bouillon Pigalle (Paris 18e) a obtenu le prix du Meilleur œuf mayonnaise 2019 délivré chaque année par l’ASOM (Association de sauvegarde de l’œuf mayonnaise) et le Guide Lebey.

 

-     Une emblématique adresse italienne de Paris, I Golosi, met la clé sous la porte pour cause de nouveau bail au loyer doublé. Voilà 30 ans que Marco Tonazzo avait créé cette trattoria popu-chic qui attirait les amateurs de cuisine italienne tout autant que les chineurs de Drouot voisin et des antiquaires du quartier. Avec un unique menu renouvelé chaque semaine et une impressionnante cave riche de 400 crus de la Botte, c’est une page d’histoire qui se tourne.

 

-     Le monde de la restauration toulousaine et parisienne est en deuil : le fondateur du bistrot le J’Go, Denis Méliet, place Victor-Hugo dans la ville rose (ouvert en 1995) et rue Drouot à Paris (9e), est décédé brutalement à l’âge de 53 ans. Ses tables (Toulouse, Paris et Marciac au moment du festival de jazz) ont toujours défendu un esprit festif et convivial autour de la cuisine gasconne et des vins de terroir.

 

-     « Tailler une plume, croquons le critique gastronomique », l’ouvrage de Stéphane Méjanes qui, en dix portraits vilipende dix figures – hélas de manière anonyme, mais tellement lisible – de la critique gastronomique française, ne va pas jusqu’au bout de son idée. Le critique culinaire, en France, est méprisé par les gens qui le font travailler, des patrons de presse qui n’ont même pas la décence de lui accorder un budget pour ses frais de bouche et autres. Ne faudrait-il d’abord les croquer eux ? (« Tailler une plume, croquons le critique », Editions de l’Epure, mai 2019).

 

 

-     L’Université des sciences et pratiques gastronomiques fondée au début du siècle en Italie, portée par l’Alliance Slow Food des cuisiniers (1.000 chefs dans une quinzaine de pays) et soutenue par la région Bretagne, va prendre racine dans le Finistère, dans les locaux de l’ancien lycée Jean-Moulin de Plouhinec. Une formation y sera pilotée par Xavier Hamon, un chef quimpérois. Elle valorisera le concept d’un cuisinier ancré dans son terroir, artisan convaincu et amoureux des produits. On y enseignera également l’histoire, l’anthropologie et la sociologie de l’alimentation. Y seront proposés des stages en immersion auprès des producteurs. La formation, de deux à trois, commencera fin 2020.

 

-     A l’occasion du 500e anniversaire de la mort de Leonardo da Vinci (le 2 mai 1519), en visite à Chambord, les présidents français et italien, Emmanuel Macron et Sergio Mattarella, ont reçu deux magnums – un blanc 100 % romorantin et un rouge d’assemblage gamay et pinot noir – de la première cuvée bio du vin de Chambord élaborée par Henry et Sébastien Marionnet en charge du Domaine de 14 hectares.

 

 

 

 - Un cadeau à offrir grâce à nos amis de Glougueule, un porte-bouteille revisité par Mylène Pratt Maroquinerie. Ce sera le compagnon idéal de vos pique-niques : un porte-bouteille en collet de vachette pleine fleur, au tannage végétal, de couleur whisky ou rouge (hauteur 33 cm, diamètre 10,5 cm). Comme on l’écrit chez Glougueule : la classe, le chic, le glou ! En vente à la boutique de Mylène, 14 rue Deguerry (Paris 11e), tél. : 06 16 85 56 41).

 

Bon appétit et large soif !

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