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Publié par toutnestquelitresetratures

Gastronomie : quoi neuf ce mercredi, ça vous dit quelque chose ?

 

Chaque semaine, le mercredi, je vous livre quelques nouveautés autour du monde de la gastronomie et du vin, voire même quelques indiscrétions. Ce jour notamment, nous voyageons vers le Sud, entre Bayonne et Nice.

 

A Bayonne, les Fêtes ont commencé aujourd’hui, mais depuis quelques semaines, une nouvelle table italienne fait son trou : « Ragazzi da Peppone », 19, rue Thiers, tél.          05 33 09 20 42 (pas de réservations !),

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dont je vous ai déjà parlé à Biarritz et à Bordeaux. Ici, même concept, même décor, et des produits italiens en veux-tu en-voilà, tous choisis en direct de la Botte, belle sélection de vins, service à l’amabilité non feinte, ambiance qui va l’amble, bref l’Italie gourmande comme on aime. Et, de plus, ici on défend quelques valeurs humaines comme le respect de l’autre, le travail bien fait. Bella ciao, bella ciao !

 

-         A Nice, la nouvelle Gare du Sud invite au voyage gourmand. Inaugurée en 1892, la gare de la Compagnie de chemins de fer du Sud brasse et embrasse la Provence tout entière. Au seuil de la ville, les réseaux ferroviaires véhiculent hommes, animaux, produits, senteurs, sonorités et couleurs du pays niçois à travers la Haute-Provence, le Dauphiné, le Haut-Var et le bassin de la Durance. Fermée un siècle plus tard, en 1991, la Gare a failli disparaître, a connu divers projets, a été protégée en partie, puis finalement magistralement réhabilitée par le cabinet d’architecture de Reichen et Robert. C’est aujourd’hui, le nouveau lieu gourmand de Nice, aussi convivial que culturel, anti-centre commercial, mixant restauration, gastronomie, vintage et événements artistiques, une halle populaire dans l’air du temps où l’on viendra faire son marché, boire un verre, faire un en-cas et tenir table gourmande (35, avenue Malaussena, 06600).

 

-         En bref, à Paris, plein de nouvelles choses à découvrir ou à redécouvrir. Bien sûr, Le Fouquet’s qui renaît de ses cendres à l’identique, comme si de rien n’était, comme si Raimu y entrait en lançant « le premier qui me dit bonjour, m’offre un verre ! ». Anton, qui a ravi le Jules Verne à Ducasse qui joue le mauvais perdant, ouvre en fanfare. Et tel un phénix – mais après un sommeil bien long -, Lapérouse, maison fondée en 1766 par Lefèvre, limonadier du Roi, revient sous la houlette de Jean-PierreVigato – auquel le Michelin avait injustement enlevé sa deuxième étoile -, pour une cuisine rustico-chic qui va ravir.

 

-         Bon appétit et large soif !

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