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Publié par toutnestquelitresetratures

« Nous nous sommes réfugiés au milieu de la nuit dans une trattoria proche de la place d’Espagne, les membres rompus de fatigue mais les yeux pleins de visions où se chevauchaient les siècles, et pendant que nous buvions en silence la liqueur d’or du Frascati et qu’un homme écorchait quelque chanson moderne sur une guitare, nous nous demandions si cette ville était bien du siècle de l’atome et de l’avion à réaction ou si elle ne restait pas, ainsi que le disait Shelley, à la fois un paradis et un tombeau, une cité et un désert. ». - En mai 1957, pour la première fois depuis 1904, un président de la République française effectue un voyage en Italie. René Coty, accompagné de plusieurs ministres, partait aux sources de notre civilisation, voyage à la fois politique et symbolique. A cette occasion, six journalistes français représentatifs des grands courants politiques de notre pays ont été invités par le gouvernement italien. Claude Fuzier, pour « Le Populaire de Paris », faisait partie de la délégation. De retour en France, il a publié six articles dans « Le Populaire Dimanche », entre le 26 mai et le 28 juillet. L’amoureux de la Rome antique, de l’Italie, de ses villes et de ses habitants, s’y exprime avec passion. Le texte cité en ouverture de cette chronique est extrait d’un ouvrage publié en 1995. – « Le voyage en Italie, Carnets d’un promeneur, mai 1957 », par Claude Fuzier (Bruno Leprince Editeur).

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