Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Pages

Publié par toutnestquelitresetratures

Oh que la liste s’allonge de millésime en millésime. 2015 vaut son petit pesant de sacrifiés. Paris, capitale B. Guide Michelin Paris 2015 restaurants nouveauxmondiale de la gastronomie, méritait mieux. Voilà, sans exhaustivité, une liste imposante de tables qui mériteraient, pour le moins, la citation et certaines, même, l’éloge flatteur. Voici donc mes modestes suggestions pour les inspecteurs du Guide Michelin pour l’année 2016. Y a du boulot, les gars ! - Dans le 1er, « Au Vieux Comptoir » qui fait le plein chaque jour pour une cuisine de produits (souvent faits sur place) ; « Juveniles » qui a joliment renouvelé sa carte en faveur d’une belle cuisine du marché ; « Willi’s », un élégant bistrot qui joue la carte de la cuisine au quotidien avec une formidable sélection de vins ; « Oliopanevino », une table italienne qui privilégie la cuisine toscane ; »Chez Vong », dans un décor chinois superbe, avec un canard laqué de haute voltige (depuis plus de 20 ans) ; « Flottes », une brasserie bruissante avec banc de fruits de mer et cuisine de bistrot. - 2e : « Racines » où autour d’une cuisine de bon ton, on aime les vins natures ; « Le Bougainville » - je le connais depuis une trentaine d’années (il vient juste d’être recommandé par François Simon dans « Le Monde Magazine ») -, les produits viennent souvent du jardin et alimentent une cuisine magnifiée par un choix unique de vins (remarquable sélection jurassienne) ; « Chez Georges », apprécié et reconnu par nos amis étrangers pour sa cuisine classique et son ambiance parisienne. – 4e : « Rosito », une table corse bien inscrite dans la géographie gourmande parisienne. 6e : « Armani Caffè », une table italienne élégante qui propose une magnifique cuisine de produits ; « Boucherie Roulière » qui valorise les belles viandes. – 7e : « L’Ami Jean » avec un chef issu de l’école Camdeborde ; « L’Auberge bressane » pour sa cuisine bourgeoise et ses vins bourguignons et bordelais. – 8e : « L’Evasion » et sa remarquable carte de vins ; « L’Abordage », Coupe du Meilleur Pot qui attire les bonnes fourchettes et les leveurs de coude ; « Garnier », avec son banc de fruits de mer et sa jolie carte poissonnière ; « Stresa », une table italienne du Triangle d’Or au succès certain, qui a été supprimée voilà trois ans ; « Le Valois », très ancienne brasserie qui a fait récemment son bon aggiornamento ; « Le Griffonnier » qui accueille sans coup férir le voisinage de l’Elysée et du ministère de l’Intérieur (très belle cave, cuisine au semainier). – 9e : « Comptoir Canailles » où officie un jeune couple qui a fait les bonnes universités gourmandes (très bonnes viandes maturées des « Boucheries nivernaises »). – 10e : on notera en revanche que « La Grille » est fermée.- 11e : « Le Repaire de Cartouche » - qui vient de rénover quelque peu son décor – est ignoré on ne sait pourquoi. - 14e : « L’Opportun », avec sa cuisine lyonnaise et ses viandes de choix autant que centre de beaujolaithérapie, et qui mérite pourtant la halte. – 15e : éternel oublié, « Le Père Claude » cher au Président Chirac. – 16e : « San Francisco », une élégante table italienne qui fait florès depuis des lustres ; « Le Stella », la brasserie chic de l’arrondissement qui n’a jamais déméritée. – 17e : « Chez Georges » et « Le Ballon des Ternes, deux tables tenues par la famille Menut (La Grande Cascade) ; « Chez Brigitte », et sa cuisine bistrotière bienvenue ; « Gare auGorille », belle table tenue par un ancien de Passard, Marc Cordonnier ; « Le Goûpil », belle table bistrotière en diable. – 18e : « La Mascotte, une brasserie cinquantenaire dans un tout nouveau décor et une « Ecaille » de toute beauté ; « Seb’On », table d’inspiration avec une jolie cuisine de produits ; « Le Bistrot du Maquis », avec un chef qui fût second à « La Tour d’Argent » pour sa cuisine classique de haut niveau. – 19e : « Au Bœuf Couronné » que l’on ne présente plus. – Et aussi aux environs de Paris, « Les Colonnes » à Issy-les-Moulineaux, table quotidienne de monsieur le maire, André Santini qui aime sa cuisine de produits, et à Levallois, « Chartier » qui joue la cuisine du marché au quotidien. Allez les gars du Michelin, au boulot et au goulot ! Bon appétit et large soif !

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article