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Publié par toutnestquelitresetratures

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Sandwich-signe-Rostang.jpgDu bon et du beau dont nous pourrions faire notre ordinaire (supérieur bien sûr), le sandwich à la truffe fraîche. C’est la mise en bouche chic par excellence. Et c’est au comptoir d’un des meilleurs bistrots de la capitale, celui du « Griffonnier » de Cédric Duthilleul, à deux pas de l’Elysée et du Ministère de l’Intérieur, que, dès la saison venue, on vous le prépare à la minute, fièrement présenté dans son écrin de pain de campagne au levain finement coupé (photo 1 et 2). Un verre d’un bourgogne choisi dans la cave de cet empyrée du bistrot parisien, et le tour est déjà joué. L’appétit est déjà là et, ensuite, c’est comme pour les huîtres, les hostilités sont ouvertes : il n’y a plus qu’à passer à table pour quelque plat du jour bienvenu. Ailleurs, chez « Rostang », dans le 17e, même scénario, mais autour de la table du grand Michel, deux étoiles Michelin, qui vous régale – dans son décor de boiseries, figurines Robj, oeuvres de Lalique et vitrail Art déco – de son sandwich délicieux (photo 3) avant les quenelles de brochet et la noix de ris veau croustillante aux écrevisses. Vous pouvez aussi, sous sa signature, l’acheter tout simplement à « La Grande Epicerie du Bon Marché » (photo 4). Ou alors, le préparer vous-même en tartinant de beurre demi-sel « Bordier » des tranches fines de pain de campagne au levain, de couvrir de lamelles de truffe noir fraîche – la tuber melanosporum évidemment -, de fermer le sandwich et de l’enfermer dans du film alimentaire et de le laissez reposer 48 heures au frais, puis de le toaster délicatement à la salamandre des deux côtés. Un vrai régal. – Bon appétit et… large soif ! – « Le Griffonnier ». 8, rue des Saussaies (Paris 8e). Tél. : 01 42 65 17 17. Fermé dimanche et lundi, déjeuner seulement (sauf jeudi au dîner). « Michel Rostang ». 20, rue Rennequin (Paris 17e). Tél. : 01 47 63 40 77. Fermé samedi au déjeuner et dimanche. – « La Grande Epicerie ».38, rue de Sèvres (Paris 7e). Tél. : 01 44 39 81 00. Fermé dimanche.

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Louis j.VANNUCCI 29/12/2013 06:03

Bonjourla vie de truffe! mais a quel prix ?
Mon souvenir l'an dernier au même endroit situe cette petite fantaisie rustique aux environs de 45 € et si on compte un verre de bon crû ...entre 7€ et 12€ plus ,,, le petit billet de 60/70€ est
vite expédié. Disons que c'est un ptit casse-croûte de pauvres banquiers et autres financiers un peu snob qui ne saurait être bien vu de l autre côté de la rue du Faubourg Saint Honoré...n'est il
pas ?
Le cours de la melanosporum est à moins de 900 € 1ere qualité à Rungis. .et un peu moins chez certains caveurs en ce moment. et à raison de 10 gr de truffes sur cet aimable toast. On finirait bien
par se demander si la truffe est dans le sandwich ou bien au comptoir ?.pourquoi pas non plus un petit casse dalle au beluga imperial d'Iran ? Plus simple tu meurs !!! En attendant reconnaissons
que c est l'époque des cadeaux de fin d'année et qu on peut faire ce genre de.cadeaux.à nos "chers" restaurateurs et patrons de bistrots pour les remercier de leur talent tout au long de l année.

toutnestquelitresetratures 29/12/2013 10:48



Oui, bien sûr le prix peut paraître élevé, mais après tout ce n'est qu'un produit saisonnier, de décembre à février, et rare, qui n'existe que sauvage (pas comme le caviar, n'est-il pas vrai,
dont la pêche est désormais interdite dans la mer Caspienne ?), et qui, pour ce sandwich est préparé avec bien plus de 10 grammes de truffe. Pour information, le sandwich du "Griffonnier" est
compté à 48 €, celui de "Rostang" à "La Grande Epicerie" (à emporter donc) à 65 € et notamment proposé dans son restaurant dans le menu "Saint-Sylvestre" à... 365 € ! Mais quand on aime, on ne
compte pas. Et, pour ma part, je me régale plus avec ce "modeste" sandwich - à la sensualité évidente - qu'avec un morceau de boeuf Wagyu à 225 € le kilo (pour une entrecôte, il faut bien 300
grammes) chez "Le Bourdonnec"...