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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 07:40

"Vous savez la différence qu'il y a entre le parti communiste et le beaujolais ? C'est que le beaujolais est sûr de faire 12 ! - Michel Colucci dit Coluche.

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 09:26

BrasseriedeBruxellesFacade.jpg

LaBrasseriedeBruxelles.jpg

Nouveau Bib Gourmand au firmament du Guide Michelin 2013, cette table au décor contemporain, je l’avais déjà chroniqué dans mon propre Guide « Le Feuilly ». Et c’est le bourgmestre de Bruxelles, monsieur Freddy Thielemans – qui ne dédaigne pas s’y attabler – qui me l’avait recommandée. Il est vrai qu’il y était en terre familière, puisque son propriétaire n’est autre que la famille Veulemans qui venait de vendre leurs célèbres « Armes de Bruxelles ». Ici c'est donc Laurent Veulemans qui offre un registre est un peu à l’identique, sur le mode de la brasserie avec ses plats incontournables. Les huîtres en cette saison évidemment, la fameuse tête pressée qui est un classique autant que la cervelle de veau, délicieuse avec sa sauce tartare, les matjes, les croquettes de crevettes, les moules en casserole, la sole meunière, le vol-au-vent de poularde, le filet américain (notre tartare à la mode bruxelloise, ville d’ailleurs où il a été créé dans les années 20 par Joseph Niels dont la famille est encore présente en ville à « La Marie-Joseph », au « Vieux Saint-Martin » et au « Canterburry), les boulettes à la gueuze et la gaufre de Bruxelles sont de bonnes opportunités. Tout comme la terrasse d’une placette de charme. Allez-y avec la gourmandise aux lèvres, le nez en éveil, le palais en fête et le coeur au ventre. « La Brasserie de Bruxelles » - 12, place Vieille-Halle-aux-Blés (1000 Bruxelles). Tél. : 02 513 98 12. Fermé lundi. Carte : 40-70 €.

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 09:11

MichelinBibGourmandBenelux.jpgAprès la parution du "Guide Michelin Deutschland 2013" dont c’était la 50e édition (voir hier), voici celle du "Benelux Bib Gourmand 2013", 5e édition. A Bruxelles et en Wallonie, quinze maisons obtiennent la précieuse distinction avec un menu de bon rapport qualité-prix-plaisir à moins de 35 € (36 € pour la capitale). A Bruxelles, il s’agit de « La Brasserie de Bruxelles » (12, place Vieille-Halle-aux-Blés, de « La Brasserie de la Villa », petite sœur de « La Villa Lorraine » à Uccle, de « Kokuban » à Ixelles, un bar à nouilles japonais, de « Maurice à Olivier » à Waluwé-St-Lambert et de « Maza’j », une table libanaise à Auderghem. En Wallonie, ce sont « Nulle Part Ailleurs (Couvin), « La Broche » (Dinant), la « Brasserie Fred » (Durbuy), « La Fermette » (Falaën), chez « Ginette » (Houtain-le-Val), « Louise » (La Hulpe), « La Roseraie » (La Cuisine), « De Vous à Nous » (Montigny-le-Tilleul), « Au Phil des Saveurs » (Namur) et « Au Gastronome » (Paliseul) qui sont promus. Le Guide recense 251 tables de ce type à travers le Benelux (138 en Belgique, 8 au Luxembourg et 105 en Hollande). Cette année, il ne comprend pas moins de 48 nouvelles adresses (26 en Belgique, dont 10 en Wallonie), renouvelant ainsi sa sélection de 35 %. Le Guide Michelin Belgique 2013 paraîtra le 19 novembre. – « Guide Michelin Bib Gourmand Benelux 2013 », en vente (15,95 €).

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 10:32

Republiquedelamalbouffe.jpgVoilà douze ans, alors que j’étais Président de Slow Food Paris Rabelais, un convivium du mouvement international « Slow Food » que j’avais fondé avec quelques autres en décembre 1989, je publiais le premier numéro de « La Lettre », diffusée à Paris et en région parisienne. Le premier édito, celui que je reproduis ici et dont je n’ai pas vraiment la nécessité d’en changer un seul terme, parce qu’il faut encore et toujours lutter contre la malbouffe et « une cuisine furtive, rapide, internationale » comme l’illustrait à l’époque le dessinateur Kerleroux, le voilà donc : « Il était une fois la malbouffe ». – « Dans un an, cinq ans, dix peut-être, lorsque « Slow Food » n’aura plus guère le besoin de lutter contre l’avilissement de la (né-) fast-food, de cette fast-life qui conduit à la mondialisation, on dira alors « Il était une fois la malbouffe ». Mais ne rêvons pas trop vite. Aujourd’hui est encore placé sous le signe inquiétant de l’OMC, de la World-Company et des OGM. Les sociétés multinationales imposent leur modèle. Celui de la productivité à outrance au détriment de la diversité culturelle et écologique. En soi, cette forme insidieuse que prend la mondialisation préjuge une nette érosion de la démocratie. Dans ce contexte, « Slow Food » est un mouvement agitateur d’idées depuis sa création internationale à Paris, en 1989. Précurseur même des combats qui sont menés en cette fin de siècle par les organisations non gouvernementales, comme la Confédération paysanne de José Bové. Pour notre part, et à notre niveau, notre action est plus prosaïquement livrée à la défense des produits de qualité, que nous voudrions préserver de la disparition, ceux qui ont du goût. Le goût de ce qu’ils sont. Pas le goût du fromage pasteurisé de force, ou de la tomate inoxydable, tous deux chers à l’obsession hygiéniste de l’Europe du Nord. Une obsession qui conduira à mettre nos marchés de plein air en danger, les vouant aux aliments basiques du fait n’importe comment et provenant de n’importe où, mais surtout pas des potagers et vergers ou des élevages naturels où la productivité ne règne pas en maître absolu. Il y a d’ailleurs là un problème qui n’est pas seulement politique, mais également culturel. L’obsession hygiéniste des uns les conduit à privilégier une nourriture dite saine, qui élimerait tout danger pour la santé de l’homme. D’autres, a contrario, luttent contre la médiocrité qu’engendrent les produits « cultivés » sans soleil, la feta au lait de vache danoise, le camembert venant d’ailleurs, le vin qui n’est pas toujours que de raisins. Les uns se nourrissent, s’alimentent, alors que les autres mangent et dégustent. D’un côté, un acte purement physiologique, de l’autre un acte culturel. « Slow Food » s’inscrit évidemment dans la seconde hypothèse. Ce que nous voulons, en parcourant le monde et en chantant les vertus de la bonne bouffe et du bon vin, c’est avoir la gourmandise aux lèvres, le nez en éveil, le palais en fête et le cœur au ventre. ». – Voilà une ambition qu’il n’était pas inutile de rappeler et pour laquelle il faut militer. Bon appétit et large soif.

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 09:32

MichelinDeutschland2013-copie-1.jpg

MichelinDeutschlandKevinFehlingjpg.jpg

MichelinDeutschlandDouceSteiner.jpgDepuis hier, l’Allemagne compte un dixième restaurant 3 étoiles dans l’édition allemande 2013 du Guide Michelin. Cela situe ce pays en deuxième position dans les pays de haute gastronomie en Europe, après la France qui en compte 25. C’est le chef Kevin Fehling (photo), 35 ans, du restaurant « La Belle Epoque » au 2e étage du « Columbia Hôtel Casino » à Lübeck-Travemünde (Schleswig-Holstein) qui a reçu cette année la consécration suprême. Michael Ellis, le patron du Guide en Allemagne, ajoute ce commentaire « grâce aux compositions d’une harmonie absolue qui montrent intelligence et maturité (…), combinée à une note extrêmement personnelle ». Il avait reçu sa première étoile en 2008, puis la deuxième en 2010. Sept nouveaux restaurants figurent parmi les deux étoiles, portant leur total à 36, soit deux fois plus qu’en 2010, et parmi eux une femme, Douce Steiner (photo) du restaurant « Hirschen » à Sulzburg (Baden-Württemberg). L’Allemagne compte également 209 restaurant une étoile, dont 29 nouveaux venus. Au total, l’Allemagne s’enorgueillit désormais de 255 restaurants étoilés, ce qui constitue un nouveau record. Le Guide Michelin Allemagne a aussi récompensé d’un Bib Gourmand 70 nouveaux restaurants, portant leur total à 452. – « Guide Michelin Allemagne 2013 », en librairie vendredi 9 novembre (29 €).

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 10:39

Obama-copie-1.jpgC’est fait, Barack Obama est reconduit comme 44e Président des Etats-Unis. Bravo. Mais hier soir, a-t-il mangé une de ses recettes préférées (le matin, il paraît que c’est œufs au bacon) : le chili con carne à la Barack. En voici la recette extraite d’un article de Hubert Heyrendt, dans « La Libre Belgique » et reproduit par « Courrier International » (n° 952). - Ingrédients : 1 gros oignon émincé, 1 poivron vert émincé, 3 gousses d’ail émincées, 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive, 400 g de viande hachée (bœuf ou dinde), 1 pincée de cumin en poudre, 1 pincée d’origan, 1 pincée de curcuma, 1 pincée de basilic frais haché, 1 cuillerée à soupe de chili en poudre, 3 cuillerées à soupe de vinaigre de vin rouge, 600 g de tomates, 450 g de haricots rouges en boîte, sel, sour cream (ou de la crème épaisse et quelques gouttes de jus de citron), cheddar. - Préparation : 1) Dans une sauteuse, faire revenir dans l’huile d’olive l’oignon, l’ail et le poivron jusqu’à ce qu’ils soient tendres. 2) Ajouter la viande et la faire revenir jusqu’à coloration. Saler et ajouter les épices. 3) Faire revenir une minute, puis ajouter le vinaigre de vin et laisser évaporer. 4) Ajouter les tomates et cuire pendant 20 minutes. 5) Ajouter les haricots et laisser mijoter encore 10 minutes. 6) Pendant ce temps, cuire du riz blanc ou brun. Servir le chili sur le riz en parsemant de cheddar râpé et avec un peu de sour cream. – Bon appétit et large soif.

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 10:11

LeFestindeBabette.jpg

LeFestindeBabetteFilm.jpgVous n’avez pas vu le film et il n’est pas diffusé en ce moment, il ne vous est pas interdit de lire le livre, « Le Festin de Babette » de Karen Blixen. Babette (interprétée au cinéma par Stéphane Audran) est devenue domestique en Norvège après la Commune, qui l’a contrainte à l’exil. Elle travaille chez deux vieilles filles austères. Le livre démarre comme un conte : « Il y a en Norvège un long fjord étroit… Deux sœurs vivaient dans une de ces petites maisons jaunes". Les deux sœurs s’appellent Martine et Philippa : elles ont été élevées par un père pasteur luthérien et, bien après sa mort, elles continuent de mener une vie dont l’austérité leur interdit le sentiment amoureux. Elles se consacrent à la vie de leur communauté luthérienne. Le désir y est condamné, voire même réprimé. C’est une nuit pluvieuse de juin 1871 que Babette vient à elles : Babette va devenir leur domestique. Un jour, elle gagne une petite fortune à une loterie. Plutôt que de repartir avec en France, elle décide d’offrir un dîner français à cette communauté vêtue de noir. La préparation du dîner et ses conséquences sont racontées tout au long du livre avec une rare sensualité. Les membres de la communauté, eux, ne sont guère bavards, surtout généralement pendant les repas. Mais, ce soir là les langues se délièrent. Tout un chacun raconte une histoire, une des plus vieilles de la communauté, très croyante, répète les larmes aux yeux « aimez-vous les uns les autres ». Ce « Festin de Babette » est un don d’une femme désintéressée. Elle offre son savoir et ses mets à des femmes et des hommes qui n’ont jamais connu les plaisirs de la table. Ils découvrent le champagne Veuve Clicquot 1860 alors qu’ils pensent siroter de la limonade ! Le dîner se transforme en festin païen qui, tout d’abord, va effrayer la communauté et, peu à peu, la métamorphoser en une communauté fraternelle et joyeuse. La soupe à la tortue diabolisera d’abord Babette, puis elle deviendra « celle qui ravira les anges ». Sa fortune y sera passée, mais ce seul dîner aura effacé des années de carême. Un livre dans lequel chacun pourra se reconnaître, ou y trouver ce qu’il aimerait être. – « Le Festin de Babette » - de Karen Blixen, Gallimard/Folio (2008).

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 10:15

LaTableLauriston.jpg

ExpressBar.JPG

LeComptoirFacade.jpgVoici « Le Semainier des bonnes tables parisiennes », neuvième édition hebdomadaire, qui paraît avec un petit jour de retard. Donc, pas de repas hier lundi. Mais la semaine commence avec ce jour de plein soleil. - Mardi – Déjeuner « Chez Casimir » - 6, rue de Belzunce (10e). Tél. : 01 48 78 28 80. Tous les jours. M° Gare-du-Nord. Menus : 24 et 28 € (déj. en sem.) et 32 €. Carte : 35-50 €. * A la manœuvre, Thierry Breton, le chef-propriétaire du voisin « Michel » (et bientôt une autre table entre les deux) qui, avec une équipe aguerrie, propose une cuisine de produits du marché. Samedi et dimanche au déjeuner, brunch, mais costaud, pas façon midinette, avec plat du jour en cocotte et hors-d’œuvre en veux-tu en voilà. Pour le vin, la cave est riche de crus dans l’air du temps. – Mercredi – Dîner « La Table Lauriston » (photo 1) – 129, rue Lauriston (16e). Tél. : 01 47 27 00 07. Fermé samedi au déjeuner et dimanche. M° Trocadéro. Menu : 26 €. Carte : 40-65 €. – Serge Barbey, qui fût chez Loiseau à Saulieu, chez Flottes à Paris et au Soleil à Saint-Ouen, donne dans le bistrot convivial dans ce quartier chic proche du Trocadéro. Sa cuisine est donc bistrotière, un brin bourgeoise, un brin ménagère, puisant avec bon sens dans le répertoire, avec des harengs pommes à l’huile, du foie gras de canard maison, de sole meunière au beurre citronné, d’entrecôte épaisse, de côte de veau sous la mère aux pommes de terre de Noirmoutier, de lapin de garenne, de noisettes de chevreuil en croûte d’herbes et de grouse puisque c’est la saison de la chasse, de pot-au-feu comme un jour de fête et de baba au rhum géant. Belle sélection de vins en sus. Jeudi –. – Vendredi – Dîner « Au Trou Gascon » (photo 2) – 40, avenue Taine (12e). Tél. : 01 43 44 34 26. Fermé samedi et dimanche. M° Daumesnil. Menus : 40 (déj.) et 60 €. Carte : 65-100 €. – C’est en 1973 que commença ici l’ascension d’Alain Dutournier. Voilà donc presque 40 ans que le Sud-Ouest est à l’honneur sous la houlette de son épouse Nicole. La cuisine d’entre Adour et océan fait la part belle au vieux jambon au couteau, aux gibiers (lièvre à la mode « royale ») en saison et au cassoulet avant la tourtière qui prend ici des allures festives. Cave exceptionnelle et eaux-de-vie pas moins, avec une centaine d’armagnacs. Le cœur sera en fête et le palais aussi. Samedi – Déjeuner « L’Express-Bar » (photo 3) – 23, rue du Roule, angle rue Saint-Honoré (1er). Tél. : 01 45 08 11 41. Fermé dimanche. M° Châtelet-Les Halles ou Louvre. Menu : 15 €. Carte : 25-35 €. – Attention, n’allez pas chercher midi à quatorze heures. L’ami Edouard reçoit qui il veut, éconduit sous les rires les importuns et autres trublions éventuels, est maître chez lui, dans ce bistrot d’angle au cœur du ventre de Paris. La cuisiné ? Celle de la simplicité, un brin orientée côté basque. C’est plus généreux que délicat. Le rugby a droit de cité et, les jours de match (ici retransmis via écran), c’est fête. - Dimanche – Dîner « Le Comptoir du Relais » - 9, carrefour de l’Odéon (6e). Tél. : 01 44 27 07 97. M° Odéon. Carte : 30-50 €. – Le dimanche les portes s’ouvrent à midi pour ne se fermer qu’au milieu de la nuit (on sert jusqu’à 23 h non-stop). Yves Camdeborde n’est jamais bien loin et surveille son antre gourmand avec alacrité au bénéfice d’une cuisine inventive, jamais en panne d’idées, et qui privilégie le produit et le goût. Belle sélection de vins aussi. Et une ambiance de bistrot à la mode de Saint-Germain-des-Prés, ludique, festive et au coude-à-coude. * J’indique le prix à la carte pour un repas avec une entrée, un poisson ou une viande, un fromage ou un dessert, une ½ bouteille d’eau, une ½ bouteille de vin de prix moyen et un café. Pour les menus, le prix est hors boissons, sauf indication contraire. Bon appétit et large soif, à la semaine prochaine.

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 07:03

"Il y a beaucoup de choses place Saint-Sulpice, par exemple : une mairie, un hôtel des finances, un commissariat de police, trois cafés (NDLR - Notamment Le Café de la Mairie" d'où il observa la place) dont un fait tabac, un cinéma, une église à laquelle ont travaillé Le Vau, Gittard, Oppenord, Servandoni et Chalgrin et qui est dédiée à un aumônier de Clotaire Il qui fut évêque de Bourges de 624 à 644 et que l'on fête le 17 janvier, un éditeur, une entreprise de pompes funèbres, une agence de voyages, un arrêt d'autobus, un tailleur, un hôtel, une fontaine que décorent les statues des quatre grands orateurs chrétiens (Bossuet, Fénelon, Fléchier et Massillon), un kiosque à journaux, un marchand d'objets de piété, un parking, un institut de beauté, et bien d'autres choses encore." - "Tentative d'épuisement d'un lieu parisien" de Georges Pérec.

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 06:25

CafedelaMairie.jpgNaguère haut-lieu de rendez-vous des hommes politiques de gauche, Jean Poperen et son UGCS en tête, cette emblématique institution continue d'attirer les éditeurs voisins, les gens de lettres - Georges Pérec l'a immortalisé en faisant son éloge - et les acteurs de cinéma (on y tourna une scène de "La Discrète"). Le Marathon des leveurs de coude - 42 étapes à travers Saint-Germain-des-Vins - s'y arrête à chaque édition au mois de septembre. L'Ovalie et ses supporteurs sont aussi de la fête. Le mardi soir, au premier étage, d'habitude plus tranquille, soirée littéraire sous la houlette de Jean-Loup Guérin. La terrasse est très prisée. - "Café de la Mairie" - 8, place Saint-Sulpice (Paris 6e). Tél. : 01 43 26 67 82. Tous les jours jusqu'à 2 h du matin (dimanche 21 h). M° Saint-Sulpice.

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  • : Le blog de Tout n'est que litres et ratures par Roger Feuilly
  • Le blog de Tout n'est que litres et ratures par Roger Feuilly
  • : Au quotidien, la cuisine selon les saisons, les vins selon l'humeur, la littérature qui va avec, les bistrots et les restaurants, les boutiques qui nourrissent le corps et l'esprit, bref tous les plaisirs de bouche et de l'âme.
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  • Je suis chroniqueur gastronomique et auteur du Guide Le Feuilly. Je suis un des fondateurs du mouvement Slow Food en France dont je fus le Président dans les années 90. Mes livres les plus récents sont "A boire et à manger", "Le Feuilly 2010.
  • Je suis chroniqueur gastronomique et auteur du Guide Le Feuilly. Je suis un des fondateurs du mouvement Slow Food en France dont je fus le Président dans les années 90. Mes livres les plus récents sont "A boire et à manger", "Le Feuilly 2010.

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