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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 05:52

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"Le vin fait surnager les secrets. Bois du vin puisque tu ignores d'où tu es venu. Vis joyeux, puisque tu ignores où tu iras." - Omar Khayyam, mathématicien et poète perse, né et mort à Nichapur en Perse (1048-1131).

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 10:17

ThePeninsulafacade.jpg

ThePeninsula

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ThePeninsulaChambre.jpgA la question d'hier - "Tiens, d'où tu la sors, cette photo-là ?" -, personne n'a trouvé la réponse : il s'agissait du nouvel hôtel de luxe parisien, "The Peninsula Paris" qui ouvrira ses portes le 1er août 2014. Il comportera 200 chambres, dont 34 suites. Il prend notamment la suite d'un hôtel Belle Epoque construit en béton Hennebique par l'architecte Armand Sibien au début du siècle dernier, en 1907, le "Majestic" (ancien hôtel particulier Basilewski), pour le compte de Léonard Tauber, fondateur des hôtels "Raphael" et "Regina". L'hôtel bénéficiait alors des dernières innovations (Roof Garden, salles de bain et salles de bouche à chaque étage) et ses aménagements avaient été dessinés par Alavoine, Dumas, Meurer et Schwartz. Les lieux sont chargés d'histoire. On sait que Georges Gershwin y a composé en 1928 "Un Américain à Paris". L'hôtel fût aussi réquisitionné pendant l'occupation par le haut commandement militaire allemand - "Militärbefehlshaber in Frankreich" - pour en faire ses quartiers. Plus tard, il abrite le siège international de l'Unesco entre 1946 et 1958 avant de devenir le Centre de conférences internationales Kléber du ministère des Affaires étrangères. Les accords de paix de Paris qui mirent fin à la guerre du Vietnam y furent signés le 27 janvier 1973 sous l'égide d'Henry Kissinger, dans le salon aujourd'hui devenu le "Bar Kléber". La maison-mère des hôtels Peninsula, "The Hongkong and Shangai Hotels", a été fondée par deux frères originaires de Bagdad, Ellis et Elly Kadoorie, qui s'installèrent à Shangai à la fin du XIXe siècle. La famille est toujours propriétaire de la chaîne - dix hôtels - qui compte parmi les grands groupes d'hôtels de luxe à travers le monde. Alors que partout dans le monde, hormis deux exceptions, la famille est propriétaire à 100 %, "The Peninsula Paris" est l'une de ces exceptions : 80 % du capital est détenu par "Katara Hospitality", une société appartenant au fonds souverain du Qatar (il possède aussi le "Budha Bar Hôtel" et le "Royal-Monceau" à Paris. L'acquisition de l'hôtel a coûté pas moins de 460 M€ alors que le montant de la rénovation n'a pas été révélé. La rénovation de l'hôtel "The Peninsula" a bénéficié du savoir-faire des meilleurs artisans français d'hier et d'aujourd'hui. Le seul hall d'accueil est un petit chef-d'oeuvre (c'était la photo illustrant la question posée hier), avec ses plafonds cintrés restaurés qui culminent sur une portée à reprendre de 16,50 mètres avec le défi de n'avoir aucun poteau, son élégant mobilier contemporain et son lustre Lasvit sur mesure, fabriqué à la main, qui couronne le lobby de l'hôtel en reflétant les rues arborées environnantes et insuffle, dès l'entrée, une inimitable atmosphère de luxe. Paris sera toujours Paris ! - "The Peninsula Paris" - 19, avenue Kléber, Paris 16e (à deux pas de l'Arc de Triomphe). Tél. : 00 33 1 5812 2777.

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 19:56

ThePeninsula.jpg

Tiens, mais d'où tu la sors cette photo-là ? Réponse demain 12 heures... A moins que, d'ici là, l'un d'entre vous ne m'apporte son indiscrète réponse.

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 21:35

BrillatSavarin.jpg"Manger pour vivre ? Oui, certainement. Mais les dieux immortels se mettaient à table deux fois par jour : ils mangeaient pour le plaisir de manger". Alors, bon appétit et... large soif !

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 16:23

BaladeGourmandeItalieLes fromages d'appellation AOP entament leur 2e Balade gourmande à travers les rues de Paris. Pendant dix jours, du 4 au 14 juin, les cinq fromages d'appellation d'origine protégée (AOP), asiago, gorgonzola, mozzarella di Bufala campana, parmigiano reggiano et pecorino sardo seront présentés dans une douzaine d'établissements parisiens (caves à vins, épiceries, bistrots et restaurants) : "JaJa" (4e), "Le Cherche-Midi" (6e), "I Golosi" (9e), "RAP" (9e),"La Vache dans les Vignes (10e), "Idea Vino" (11e), "Pizza dei Cioppi" (12e), "RetroBottega (12e), "Il Goto" (12e), "La Gazzetta" (12e), "Fromagerie Caractères" (16e), et "Ciao Gnari (20e). Vous lirez un article plus détaillé sur "RAP" déjà paru sur ce blog : http://www.toutnestquelitresetratures.com/article-italie-chez-rap-a-paris-9e-balade-gourmande-avec-les-fromages-d-italie-123570684.html

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 05:38

Escargotsalabourguignonne.jpgL'histoire pourrait s'intituler, Monsieur de Talleyrand, l'empereur Alexandre et les escargots à la bourguignonne. Elle se passe exactement voilà deux siècles, le 21 mai 1814. Le Prince de Talleyrand-Périgord, après avoir été ministre des Affaires étrangères de l'Empereur, a conservé son poste auprès de Louis XVIII. Il est chargé, lors de la visite officielle de l'Empereur de Russie Alexandre Ier, de lui offrir l'hospitalité. Talleyrand se pique de gastronomie et affirme, ici ou là, que sa table est la meilleure de Paris. Et il possède un maître-queux hors pair : il se nomme Anacréon. Talleyrand l'a enlevé à son rival (en gastronomie), Cambacérès, en doublant ses gages. Pour le Tsar, il voulait servir un plat nouveau, étranger aux menus habituellement servis. Et il avait son idée : "Je voudrais servir des escargots". Pour Anacréon, rien de plus facile, il avait en portefeuille pas moins d'une vingtaine de recettes pour accomoder les escargots. Mais aucune d'entre elles ne plaisaient à Talleyrand, ni rôtis comme des marrons avec une sauce au vin, ni montés en escalopes avec ail, épices, piment et poivre. Pour lui, c'était du déjà vu, car déjà rapporté par Pline, dit-il à Anacréon, dans son traité "De Remediis stomachi" comme un remède pour guérir les maux de poitrine. Le maître-queux est ébahi et reste coi. Puis, après avoir réfléchi quelques instants s'écrie : "Alors, Monseigneur, pourquoi ne pas nous en tenir tout simplement à la recette bourguignonne ?" "Vous en répondez ?", suggère Talleyrand. "Parfaitement, je suis du pays, réponds Anacréon. Avec mes escargots, j'ai fait à Beaune la réputation du "Soleil d'Or" et, à Paris, celle des "Vendanges de Bourgogne"*, rue Montorgueil". Sitôt dit, sitôt fait. Lorsque Talleyrand reçoit chez lui l'Empereur Alexandre accompagnés de ses aides de camp en son hôtel de la rue Saint-Florentin à Paris, les escargots de Bourgone, plat du chef Anacréon, les convives sont quelque peu étonnés. C'est alors que Talleyrand en explique lui-même la recette, dont personne n'avait jamais eu connaissance. Chacun déguste, chacun en reprend et chacun y va de son petit mot. C'est alors que le Prince reprend la parole : "Je vous félicite, dit-il à ses invités, vous venez de lancer une mode à Paris. Soyez-en persuadés, dès que cela va se savoir, je gage qu'il n'y aura gère de restaurants qui, désormais, n'afficheront sur leur carte "Escargots à la bourguignonne, un plat qu'ils ignorent encore à l'heure qu'il est !".- Pour la petite histoire des grands plats, on lira avec intérêt "L'estomac de Paris" de Ali Coffignon (publié dans les années 1880). - * Ce restaurant existe encore de nos jours au même endroit avec l'enseigne "Aux crus de Bourgogne".

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 09:40

LePaysBasqueàSaintGermaindesPrésA Saint-Germain-des-Prés, les Basques, en blanc et rouge, bien sûr, envahissent les rues Guisarde et Princesse pour deux jours, les 22 et 23 mai. Les bars et restaurants seront habillés aux couleurs du Pays Basque. Avec des animations musicales dans les rues, une dégustation du jambon de Bayonne, de chocolats, de produits du terroir, une initiation à la langue basque, un karaoké de chants basques, des établissements éphémères, "Au Bayonne - Café Six" (exposition "Les Fêtes s'affichent !), à "L'Auberge Basque - Little Temple Bar" (quizz basque, pintxos), à la "Bodega de la Soif" (gâteau basque), au "Purdey" (massages marins), au "Board" (ambiance surf, coquetèle spécial "Anglet, Chambre d'Amour), au "Biarritz-Alegria" (jeux et pesée du sac de plage), des concours de tapas, au "Bar Basque - Birdland" (Baionan Kantuz), au "Bidart - Le Quartier" (atelier "Do it jourself" crée ton espadrille avec Art of Soule), c'est un avant-goût de vacances qui s'annonce. Le Pays Basque envahit le quartier le plus culturel de la ville et impose son dress code, évidemment en blanc et rouge (le foulard rouge est offert dans les établissements). Bon appétit et... large soif !

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 07:06

YvonneHallerYvonne n'est plus. Le premier samedi d'avril à Paris, chez sa fille, elle nous a quittés des suites d'une chute dans un escalier. Elle avait 83 ans et, surtout, 47 ans de présence dans la winstub de Strasbourg dont elle était l'âme, "S'Burjerstuewel". A l'ombre de la cathédrale, cette figure légendaire de la gastronomie strasbourgeoise avait racheté la maison en 1956. La rue du Sanglier était devenue un rendez-vous incontournable d'autant d'anonymes, d'habitués que de personnalités des arts, des lettres et de la politique, chefs d'Etat et de Gouvernement y compris (François Mitterrand, Jacques Chirac, Helmut Kohl). Yvonne Zimmer était née le 31 mai 1931 à Siltzheim (Bas-Rhin), d'un père géomètre et d'une mère employée de poste, tous les deux décédés dans les bombardements de Cronenbourg par la Royal Air Force dans la nuit du 16 au 17 décembre 1940. Elle a neuf ans. A l'issue de la Seconde Guerre mondiale, elle se forme à la restauration à Nancy, puis à l'Ecole hôtelière de Saint-Gall en Suisse. Au début des années 50, elle travaille dans une grande brasserie de Metz, puis prend, en 1954, la gérance d'une winstub fondée en 1873, "S'Burjerstuewel" à Strasbourg dont elle devient propriétaire en 1956 et à laquelle elle donnera son nom en 1985, l'ajoutant à l'enseigne de fondation. En juillet 1969, elle épouse le pilote de course automobile et ancien officier dans l'Armée de l'Air qui se tue lors des 24 heures du Mans en juin 1976. En 2011, elle vend sa maison qui, aujourd'hui, existe toujours et continue d'attirer un public fidèle. Yvonne, c'était pour moi le temps du "Guide Pudlowski de l'Alsace Gourmande" auquel j'ai collaboré. Yvonne, elle recevait chez elle tout un chacun de la même façon, sourire éclatant, gentillesse vissée au coeur, plaçant les uns et les autres ici ou là, à l'étage boisé avec ses coins et recoins, ses tables d'hôtes, ses alcôves, ses salons ornés de gravures, peintures, photos et dessins, ou au rez-de-chaussée là où se trouvait jadis le poêle qu'elle remplissait de briquettes (d'où le nom de la maison : "S'Burjerstuewel" veut dire "le poêle des bourgeois"). Toujours un mot de bienvenue, une conversation qui s'attardait plus avec les grands fidèles, mais avec la première vertu d'une aubergiste, la discrétion. De ses murs ancestraux, la winstub et sa propriétaire ne laissaient jamais filtrer une confidence ou une information. "Chez moi, disait-elle, les gens arrivent avec leurs soucis, les laissent au vestiaire et les oublient en repartant" (in "Dictionnaire amoureux de l'Alsace" de Gilles Pudlowski, éd. Plon, 2010). Avec elle, c'est une grande Mère à la mode alsacienne qui disparaît. Mais son souvenir reste dans une maison où la vie continue. - "S'Burjerstuewel - Chez Yvonne". 10, rue du Sanglier (Strasbourg). Tél. : 03 88 32 84 15. Tous les jours. (Photo DNA). A lire aussi : "Michelin 2013 : quand le guide découvre « s’burjerstuewel – chez yvonne » à strasbourg", article - 18/03/13 - - « S’Burjerstuewel – Chez Yvonne » - 10, rue du Sanglier (Strasbourg, Bas-Rhin). Tél. : 03 88 32 84 15. Tous les…(lien : http://www.toutnestquelitresetratures.com/article-michelin-2013-quand-le-guide-decouvre-s-burjerstuewel-chez-yvonne-a-strasbourg-116294864.html) ; "Strasbourg : à deux pas de la cathédrale, s'burjerstuewel", article - 02/09/12 - Strasbourg : à deux pas de la cathédrale, S'Burjerstuewel - En mai 2001, Yvonne Haller avait laissé sa winstub historique et chic (datée 1873) en de…" (lien : http://www.toutnestquelitresetratures.com/article-strasbourg-a-deux-pas-de-la)

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 21:49

BernardDimey"Je voudrais disposer pour quelques instants de la plume d'un Brillat-Savarin pour vanter les qualités d'un bon bras d'alpiniste, cuit dans le plâtre." - Merci à Jean-Pol B. qui est un de mes fidèles amis pour m'avoir adressé cette citation de Roland Topor avec lequel j'ai partagé, jadis, quelques quilles et plus au mythique "Birdland", rue de la Soif ainsi rebaptisée par les "ivrognes" de la nuit comme les aimait Bernard Dimey, grand poète de la Butte Montmartre.

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 06:10

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FallerPropriete.jpgLa famille Faller est en deuil : la cadette Laurence, 47 ans, la vinificatrice du Domaine Weinbach à Kaysersberg, est décédée chez elle à Colmar en ce début de semaine des suites d'une crise cardiaque. Elle était mère de deux enfants, Amalia et Armand, 4 et 6 ans. L'Alsace toute entière est sous le choc. Colette Faller, 85 ans aujourd'hui, et ses filles, la brune Cathy (Catherine) - qui commercialise les vins du Domaine - et Laurence, la vinificatrice, formait une famille unie. C'est le 8 juillet 1898 que les frères Jean-Baptiste et Théodore Faller acquièrent le Clos des Capucins, alors fierté du Domaine de 23 hectares. C'est Théo, le fils de ce dernier qui développe et embellit la propriété. Celle-ci était déjà ancienne, puisqu'on y cultive le vin depuis 1510 et que les moines capucins l'administrèrent dès 1612. A la suite de la mort de Théo, en 1979, son épouse Colette prend la direction du Domaine Weinbach. Les "soeurs Faller" comme on les appelait dans le vignoble ont très tôt participé à la vie du Domaine. Laurence, après de brillantes études : maths sup et spé au lycée Kléber de Strasbourg, école d'ingénieurs en génie chimique à Toulouse, où elle a aussi suivi une formation en oenologie avant d'obtenir un Cesma MBA européen à l'Ecole de management ESC de Lyon-Ecully. Cathy l'aînée, elle, s'est occupée de longue date de la commercialisation des vins, dont 60 % sont aujourd'hui vendus à l'exportation. C'est en 1993, alors Slow Food publiait "Le Guide des Vins du Monde" - pour l'équipe française, avec votre serviteur qui avait écrit le chapitre "Alsace", Fiona Beeston, Tim Johnston et Michel Smith - que j'ai connu les deux filles de Colette, qui régnait en maîtresse-femme sur le Domaine Weinbach : nous avions attribué la note suprême de trois grappes (parmi les 150 Top Wines du monde) au riesling vendanges tardives 1990 provenant du Schlossberg. Dans la grande salle à manger où l'on peut apercevoir quelques toiles de maîtres signées Henner, Watteau ou Zwiller, pour le déjeuner, toute la famille était réunie maintes fois et c'est là, sûrement, qu'a mûri l'idée d'une conversion des 30 hectares du Domaine à la biodynamie à partir de 1998. Une touche qui a donné aux vins des Faller une réputation internationale d'une élégance et d'une finesse incomparables. Aux Dernières Nouvelles d'Alsace (DNA), Colette confiait hier, s'excusant presque de ne pouvoir pleurer : "J'ai trop mal à l'intérieur. C'est abominable. Je ne sais pas comment je vais surmonter cela". "C'est une telle tristesse, ajoutait-elle avec Cathy. Elle aimait tant ses enfants". Laurence Faller était par ailleurs investie dans de nombreuses instances professionnelles, elle était aussi membre du Conseil d'administration des deux quotidiens alsaciens, les DNA et L'Alsace. Son père Théo repose dans le Clos des Capucins et sur sa tombe, il y a juste quelques mots en son honneur, lui qui "reste à tout jamais le maître bien-aimé du Weinbach". Désormais, Laurence veillera de toute éternité avec lui. A Colette et Catherine, Amalia et Armand, j'adresse mes condoléances attristées et émues.

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  • : Le blog de Tout n'est que litres et ratures par Roger Feuilly
  • Le blog de Tout n'est que litres et ratures par Roger Feuilly
  • : Au quotidien, la cuisine selon les saisons, les vins selon l'humeur, la littérature qui va avec, les bistrots et les restaurants, les boutiques qui nourrissent le corps et l'esprit, bref tous les plaisirs de bouche et de l'âme.
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  • Je suis chroniqueur gastronomique et auteur du Guide Le Feuilly. Je suis un des fondateurs du mouvement Slow Food en France dont je fus le Président dans les années 90. Mes livres les plus récents sont "A boire et à manger", "Le Feuilly 2010.
  • Je suis chroniqueur gastronomique et auteur du Guide Le Feuilly. Je suis un des fondateurs du mouvement Slow Food en France dont je fus le Président dans les années 90. Mes livres les plus récents sont "A boire et à manger", "Le Feuilly 2010.

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