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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 12:11

Eurogusto.jpgDu 22 au 24 novembre, la Biennale européenne du goût, de la biodiversité et des cultures alimentaires du mouvement international Slow Food, « Euro Gusto » envahit, à Tours, le pavé de la vieille ville, en bordure de la zone piétonne, entre les Halles et la place du Châteauneuf et des rues aux alentours. Pour sa troisième édition, ce sera un véritable carnaval de saveurs, patchwork de couleurs et d’odeurs, avec plusieurs thématiques qui seront abordées, dont le jardin potager urbain, la lutte contre le gaspillage alimentaire et la cuisine de rue. Le tout sous forme d’animations, de marchés dans les rues, de conférences et d’échanges avec les chefs, les experts et les producteurs. Si Slow Food a choisi d’investir la ville elle-même, c’est fort de son expérience du salon « Cheese » que le mouvement organise depuis vingt ans dans les rues de Bra (Piémont), là où Slow Food est né. De même « Slow Fish » qui s’est tenu pour la première fois en 2013 dans le vieux port de Gênes (Ligurie). Le marché dans les rues, ce sera le lien retrouvé entre les campagnes et la ville et, avec la « street food » ce sera l’occasion de passer à l’acte de dégustation. – « Euro Gusto », du 22 au 24 novembre à Tours. – Contacts : Pascale Brevet : 06 11 10 49 48, pascalebrevet@eurogusto.org ; Lucia Penazzi : 06 13 32 25 65, lucia@slowfood.fr

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 09:49

cochons"La chenille devient papillon, et le cochon devient saucisson". - Cavanna.

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 09:19

GrimoddeLaReyniere.jpg

Alexandre-Balthasar-Laurent Grimod de La Reynière avait des principes gourmands. Ses ouvrages en témoignent avec de nombreux aphorismes. Du dîner, par exemple, il disait : "Un bon dîner étant l'une des plus grandes jouissances de la vie humaine, aimons et honorons celui qui nous le donne en prenant tant de peine pour faire manger bien. Payons notre écôt en joyeux propos, en saillies aimables, en couplets érotiques, en fines réparties, en historiettes amusantes et courtes, courtes surtout".

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 17:38

ClosdesCapucinsManoir-copie-1.jpg

ClosdesCapucinsFionaMesHommes.jpg

ClosdesCapucinsFionaPortrait.jpgL’histoire commence au lycée français de Beyrouth où Fiona, née de parents anglais, dévore les manuels scolaires et, surtout, les descriptions de vendanges en Bourgogne. Mais c’est à seize ans, alors que son père est en poste à Washington – il est journaliste – que sa passion pour le vin se décide. Elle veut apprendre le vin. En 1976, malgré les préventions de l’époque, elle est à Bordeaux, dans un chai, et participe aux chaudes vendanges du millésime et à la transformation du jus de raisin en vin. C’est ensuite à Londres qu’elle parfait son éducation dans une école de dégustation. Mais la vraie vie devait la rattraper lorsqu’elle rencontre par hasard le grand caviste parisien Lucien Legrand dans les jardins du Palais-Royal, chez lequel elle commence d’abord par vendre des bonbons pendant une semaine. Lucien lui propose de passer le week-end chez lui, en Picardie. Il s’agissait de retaper un vieux bureau… pas d’aller marcher dans des vignes qui n’existent pas là-bas. Le dimanche soir, le bureau enfin retapé, Lucien lui demande s’il lui plaît. Elle n’eût pas le temps d’une réponse que déjà il disait : « Il est à toi. J’ai acheté une boutique, galerie Vivienne, qui communique avec le magasin de la rue de la Banque (Paris 2e). Il y fallait un bureau, et puisque tu m’as l’air de bien t’entendre avec ce meuble… la boutique est à toi ! »*1. Ce fût le début de l’aventure de Fiona Beeston dans le vin. Plus tard, elle poursuivra en ouvrant pour la famille Vrinat les Caves Taillevent dans le 8e. Elle a ensuite pris la plume pour la RVF (Revue du Vin de France) avec « Les carnets de Fiona », participé aux deux éditions du « Guide des Vins du Monde » de Slow Food (1993 et 1996) - alors que notre ami Tim Johnston avec votre serviteur avaient la responsabilité du chapitre France – en écrivant toutes les chroniques des vins de la Vallée de la Loire. Mais « le verre était dans le vin », sous la passion se dessinait un autre projet : celui de la vigne et du vin, un vin qui serait le sien, pour devenir une fille du vin. Les années ont permis de mûrir l’idée puis, de naître au cours de l’année 2009. Mais où donc ? D’autres régions furent évoquées, mais la vallée de la Loire, au fil des conversations, s’imposait. Et pourquoi pas ici ou là, en Anjou ou à Saumur ? Non, ce sera Chinon. N’est-ce pas là qu’elle avait noué une relation « intime » avec son deuxième mentor en vins, Charles Joguet, le maître de l’aggiornamento des vins du Chinonais, avec ses fameux « Clos de la Dioterie » et « Le Chêne-Vert » et la résurrection de vignes dites « franc de pied », c’est-à-dire non greffées ? Et d’ailleurs, avant même de signer l’acte de vente de son domaine du « Clos des Capucins » - elle prend conseil auprès de lui. Le verdict tombe un jour de mai 2010, alors qu’elle pense enfin avoir trouvé le terroir qui lui convient : « Ici, tu ne peux que produire des vins élégants ». L’affaire est faite, la propriété qui domine la Vienne, fait face au château de Chinon, juste en dessous du célèbre « Clos de l’Echo », devient sienne. Elle l’a trouvée en suivant les conseils de Benoît France, le spécialiste des cartes du vignoble, qui lui a suggéré de chercher sur le coteau entre le château et Saint-Louans. Il y a un petit hectare et demi en quatre parcelles bordées par des buissons, des haies, des arbres fruitiers, des terrasses. La vue est plongeante sur la Vienne, le terroir est fabuleux. Et tout ceci clos de murs, idéal pour la démarche bio que Fiona souhaite entreprendre. Ce sont les moines capucins qui l’avaient acquise en 1604, ces moines à qui il importait d’être assurés de ne point manquer de vin et, surtout, de l’avoir bon, puisqu’à l’époque ils faisaient fonction d’utilité sociale en hébergeant les voyageurs tout comme les personnages illustres. Sur son domaine, Fiona a aussi créé une maison d’hôtes dont je reparlerai (www.leclosdescapucins.fr). Mais revenons au vin : elle fait l’impasse sur la récolte 2010, puisqu’elle n’est pas encore équipée. 2011 sera son premier millésime. Elle le vend depuis peu. L’autre jour, c’est à six heures du matin que je la découvre chapeau de paille sur sa crinière blonde dans la vigne. Elle était au rognage. Demain, ce sera une des autres taches habituelles de la vigne. Il ne fait guère de doutes que les vignerons de la place n’y croyaient pas trop : on lui conseillait plutôt d’aller prendre des cours de golf, elle la Parisienne du 14e. Elle a tenu, avec un enthousiasme jamais mis à mal par les difficultés. Elle n’était pas née vigneronne, mais elle allait le devenir. Elle a suivi tous les cours qu’il fallait : elle sait conduire un tracteur et, aussi, mener le cheval avec lequel elle laboure et ses vendanges seront manuelles avec un tri sévère (les rendements du Clos des Capucins ont été de 15 hl/ha !) et ses vins sont logés en fût de chêne de deux vins provenant du Domaine de la Romanée-Conti (DRC). Elle traite peu, soutire quant il faut, regarde le calendrier lunaire, ne recherche pas la sur-maturation mais plutôt le fruit, la finesse des tanins et le bel équilibre. Fille de vin, elle est donc devenue. Voire même rebelle parfois, quand son œnologue lui prodigue quelques conseils et qu’elle s’amuse à lui dire lors de la visite prochaine : « Evidemment, je n’ai rien fait de ce que vous m’avez demandé ». Et même lorsque le grand Pascal Lambert – qui l’a prise sous son aile, et chez lequel elle a vinifié ses deux premiers millésimes faute de chai – passe à l’improviste pour lui suggérer de faire ceci ou cela, elle peut lui répondre que le secret de la culture et de l’élevage du vin est de ne pas être trop pressé… Mais, elle est néanmoins à l’écoute : son expérience, elle se la fait au rythme du temps, au jour le jour. Et elle apprend en laissant le temps au temps. Un temps qu’elle passe dans ses vignes – l’an passé elle a acheté un nouvel hectare d’anciennes vignes, travaillées depuis plus de vingt ans en bio par Pascal Lambert, sur le lieu-dit « Les Fondrières », à trois kilomètres de Chinon, sur lequel elle a produit un friand « Fiona Beeston’s Perfectly Drinkable »² (26 hl/ha) et, cette année sont venus s’ajouter 30 ares d’une vigne de 80 ans. Elle devrait en rester là. Vous pouvez déjà goûter ses vins à Paris au « Griffonnier » 8, rue des Saussaies (8e), au « Bistrot Paul-Bert » 18, rue Paul-Bert (11e). à « La Marguerite » rue Berger (1er), « Au Vieux Comptoir » 17, rue des Lavandières-Sainte-Opportune (1er), au « Juveniles » 47, rue de Richelieu (1er), au « D’Chez Eux » 2, avenue Lowendal (7e), à « L’Evasion » 7, place Saint-Augustin (8e), chez « Au Père Claude » 51, avenue de la Motte-Picquet (15e), au « Bougainville » 5, rue de la Banque (2e) et l’acheter chez « Legrand » 1, rue de la Banque (2e). Bonne dégustation et… large soif ! – « Le Clos des Capucins » - 3, rue du Pavé Neuf – Chinon (37500). Courriel : fiona.beeston@gmail.com *1 « Mes hommes du vin », Fiona Beeston, Plon, mai 1989. 2 « Perfectly Drinkable » : une expression qui est employée par son père depuis des lustres pour donner son avis au sommelier qui lui servait le vin.

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 06:49

closdescapucinsmanoir.jpgclosdescapucinsterrasse.jpg

closdescapucinsfionadanslesvignesD'abord un peu d'histoire : le rocher de Chinon fût de chaque époque un site stratégique, de la préhistoire au camp gaulois en passant par le camp romain et gallo-romain. Le château, sur la face sud, domine la Vienne, alors qu'à l'ouest et au nord, une ravine calcaire isole le rocher et, qu'à l'est, un vallonement le sépare de la côte. Les guetteurs, sur les tours, avaient la vue sur les vallées de la Loire et de la Vienne et au-delà jusqu'à l'Île-Bouchard, Sainte-Maure et Saumur. Au Xe siècle, Les Plantagenêts s'emparent de Chinon et ainsi naît le conflit entre le le roi de France et son vassal. C'est pendant cette période que les courtines et les tours du château sont modernisées et renforcées. Plus tart, Richard Coeur de Lion, blessé à Chalus, vient mourir à Chinon qui redevient une possession française avec Philippe Auguste. Les dignitaires de l'Ordre des Templiers, dont le grand maître Jacques de Molay, y sont enfermés sur ordre de Philippe Le Bel. Dès 1425, le Dauphin, futur Charles VII fait de Chinon sa capitale et c'est là qu'il rencontre Jeanne d'Arc début 1429. Louis Xii y reçut César Borgia, envoyé du Pape, son père, alors qu'il était porteur de la bulle d'annulation du mariage de Louis et de Jeanne de France, permettant ainsi au roi d'épouser Anne de Bretagne. Le château de Chinon passera ensuite sous la tutelle de Richelieu, dont les héritiers laisseront le château tomber en ruines. Aujourd'hui, c'est face à cette enceinte qui, sur l'éperon rocheux, forme un quadrilatère allongé d'environ 400 mètres de long et 70 de large, que s'est installée une nouvelle vigneronne qui, de plus, ironie de l'histoire, est d'origine... anglaise. Elle a acheté "Le Clos des Capucins", fondé par les moines capucins en 1604. Elle s'appelle Fiona Beeston : ce n'est pas une inconnue dans le monde du vin. Vous saurez tout sur cette nouvelle propriété à Chinon... demain !   

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 08:49

alain-bashung---gaby--oh-gabybashung_gaby_oh_gaby_s.jpg"A quoi ça sert la frite si t'as pas les moules - ça sert à quoi l'cochonnet si t'as pas les boules." - Les frites sont ainsi chantées par le regretté Alain Bashung dans "Gaby oh Gaby" écrit par Boris Bergman : ça a vraiment de la gueule ! 

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 09:45

a la mort subite

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 09:06

Au coeur de la ville, à deux pas de la Galerie de la Reine et de la Grand-Place, c'est le plus emblématique des estaminets à bière de Bruxelles. Jacques Brel y venait avec Annie Cordy. Jadis, la rue se terminait sur la première enceinte de la ville. Le tramway passait juste devant. La maison est une institution sur laquelle le temps n'a pas de prise. La famille Vossen en est propriétaire depuis 1927. C'est un temple de la gueuze et du lambic à déguster avec quelque salami ou jambon cru. Les Vossen ont créé leur propre marque sous le nom de "Mort Subite". Aller à Bruxelles sans s'arrêter ici, ce serait une faute. Bon appétit et... large soif ! - "A la Mort Subite" - 7, rue Montagne-aux-Herbes-Potagères (Bruxelles). Tél. : 02 513 13 18.

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 16:50

MichelinEdition1900BisLors de la traditionnelle vente Michelin qui a eu lieu samedi au Casino de Royat, une édition 1900 du Guide Michelin, la première, a été adjugée à 15.800 €. Près de 500 lots ont été mis aux enchères (affiches, figurines, guides). Au moment de sa parution, la dernière année du XIXe siècle, le guide était distribué gratuitement aux automobilistes. Aujourd’hui, le plus recherché par les collectionneurs, il a atteint un prix record. Une collection complète de guides a également été vendue à 20.000 €. De même, une affiche imprimée vers 1896 destinée au marché suisse alémanique, réalisée avant la naissance du Bibendum, vantant les mérites du pneu Michelin pour le vélo, a trouvé acquéreur pour 1.200 €. Pour vous consoler, faites comme moi, acheter le fac-similé de l’édition 1900 qui, bien évidemment, coûte beaucoup moins cher. –

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 14:00

GromIlGelato.jpg

GromMartinetti.jpg

GromTorino.jpg

GromGlaces.jpgHiver comme été, et tous les jours de l’année, les Italiens consomment des glaces et des sorbets. Plus qu’une habitude alimentaire, c’est un réel plaisir. Il peut être solitaire ou familial, de vacances ou de sortie de bureau. Et promu par "Slow Food", le phénomène d’une production issue de « l’agrigelaterie » se développe. A Turin, tout le monde connaît déjà l’illustre « Caffè Fiorio » qui date de 1780 où, jusque tard dans la nuit, le tout-Turin déguste des « gelati » incontournables (gianduia, alla crema, alla nocciola, coupe Garibaldina al marsala). Mais depuis mai 2003, la maison fondée par Federico Grom et Guido Martinetti, "Grom", développe une vraie philosophie de la glace et du sorbet : un seul credo, préparer les meilleurs produits du monde sans colorants ni conservateurs, ni émulsifiants, ni arômes artificiels, avec des matières premières de haute qualité, irréprochables, issus de l’agriculture biologique, tout en proposant des glaces et sorbets saisonniers (aux citrons de Syracuse, noisettes Tonda Gentile des Langhe, pistaches de Bronte et mandarines Avana de Sicile, chocolat colombien Tenuya, cafés des hauts-plateaux du Guatemala) qui sont produits avec du lait entier et de l’eau de source Sparea. Et chez « Grom », l’écologie est aussi une évidence : les cuillères, sachets pour les glaces à emporter sont griffés « Materbi », un matériau produit à partir de l’amidon de maïs et d’huiles végétales, entièrement biodégradable et compostable. Leur produit vedette, à Turin, la « Crema di Grom », est à base d’œufs, de crème, d’éclats de chocolat noir, de morceaux de biscuits confectionnés avec de la farine de maïs passée à la meule de pierre. Ils sont aussi propriétaires de leurs vergers (« Mura Mura », sur 8 hectares à Costigliole d’Asti) où ils cultivent des abricots, figues, fraises, framboises, melons, pêches et poires. Mais cet exercice de style unique qu’est l’art de la « gelateria » à Turin (et dans 32 autres villes d’Italie) s’est aussi, avec « Grom », exporté à Paris (ainsi qu’à Malibu, New-York, Osaka et Tokyo). Allez-y sans tarder, c’est au cœur de la ville, à Saint-Germain-des-Prés, avec au mois de juillet en vedette, la glace caramel au sel de l’Himalaya et le sorbet à la pêche aux amaretti et graines de chocolat Tenuya. Miam miam ! – « Grom » - à Turin : via Accademia delle Scienze 4 ; via Garibaldi 11 ; via Cernaia 18 ; piazza Santa Rita 6 ; piazza Paleocapa 1/D. – A Paris 6e : 81, rue de Seine. Tous les jours.

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  • : Le blog de Tout n'est que litres et ratures par Roger Feuilly
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  • : Au quotidien, la cuisine selon les saisons, les vins selon l'humeur, la littérature qui va avec, les bistrots et les restaurants, les boutiques qui nourrissent le corps et l'esprit, bref tous les plaisirs de bouche et de l'âme.
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  • Je suis chroniqueur gastronomique et auteur du Guide Le Feuilly. Je suis un des fondateurs du mouvement Slow Food en France dont je fus le Président dans les années 90. Mes livres les plus récents sont "A boire et à manger", "Le Feuilly 2010.
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