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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 12:09

Pour information, avant les commentaires plus généraux ou particuliers, voici la liste complète des promus et des sanctionnés de l'édition 2015 du Guide Michelin : Les nouvelles étoiles Michelin 2015 3 étoiles : Paris (75008) Pavillon Ledoyen Saint-Martin-de-Belleville (73) La Bouitte 2 étoiles Bordeaux / Martillac (33) La Grand’Vigne Lembach (67) Auberge du Cheval Blanc Lyon (69) Le Neuvième Art Porto-Vecchio (2A) Casadelmar Paris (75008) Alain Ducasse au Plaza Athénée Paris (75008) La Table du Lancaster Val-d’Isère (73) L’Atelier d’Edmond 1 étoile Aix-en-Provence (13) L’Esprit de la Violette Aix-en-Provence (13) Le Clos – Jean-Marc Banzo Auxerre (89) L’Aspérule Blois (41) Assa Chamonix-Mont-Blanc (74) Auberge du Bois Prin La Ciotat / Le Liouquet (13) La Table de Nans – Auberge le Revestel Dieppe / Offranville (76) Le Colombier Étampes / Boutervilliers (91) Le Bouche à Oreille Fayence (83) Le Castellaras Gien (45) Côté Jardin Giverny (27) Le Jardin des Plumes Grignan (26) Le Clair de la Plume Marseille (13) AM par Alexandre Mazzia Marseille (13) Une Table au Sud Méribel (73) L’Ekrin Monte-Carlo (MC) Le Blue Bay Montlivault (41) La Maison d’à Côté Montpellier (34) Mia Mulhouse / Rixheim (68) Le 7ème Continent Paris (75007) Les Climats Paris (75007) David Toutain Paris (75007) Garance Paris (75008) Helen Paris (75008) Penati al Baretto Paris (75018) La Table d’Eugène Pont-de-Vaux (01) Le Raisin Ramatuelle (83) La Voile (Hôtel La Réserve Ramatuelle) Rouen (76) L’Odas Rennes (35) Aozen Saint-Crépin (05) Les Tables de Gaspard Saint-Émilion (33) Hostellerie de Plaisance Saint-Raphaël (83) Archange Saint-Jean-de-Luz (64) Le Kaïku Sessenheim (67) L’Auberge au Bœuf Strasbourg (67) Esprit Terroir Vals-les-Michelin2015(07) Le Vivarais Val-Thorens (73) L’Épicurien Michelin 2015 Michelin 2015 Les étoiles supprimées 2015 Elle sont liées aussi aux départs des chefs en place vers d’autres cieux. C’est le cas notamment en Gironde avec le départ des chefs du Chapon Fin, du Gabriel et la fermeture du 7è péché. Suppression 3 étoiles Baerenthal / Untermuhlthal (57) L’Arnsbourg Joigny (89) La Côte St-Jacques Suppression 2 étoiles Paris (75006) Relais Louis XIII Paris (75008) Lasserre Paris (75016) L’Abeille Courchevel 1850 (73) Le Strato Lyon / Charbonnières-les-Bains (69) La Rotonde Suppression 1 étoile Angers (49) Le Favre d’Anne La Baule (44) Castel Marie Louise Beaune / Pommard (21) Christophe Quéant Belfort / Sevenans (90) Auberge de la Tour Penchée Blois (41) Au Rendez-vous des Pêcheurs Bordeaux (33) Le Chapon Fin Bordeaux (33) Le Gabriel Bordeaux (33) 7 ème Péché Cahors / Lamagdelaine (46) Marco Cahuzac-sur-Vère (81) La Falaise La Chapelle-de-Guinchay (71) La Poularde Courcelles-sur-Vesle (02) Château de Courcelles Le Croisic (44) Le Fort de l’Océan Les Deux Alpes (38) Le P’tit Polyte Eygalières (13) Maison Bru Gargas (84) Le Gourmet La Gouesnière (35) Maison Tirel Guérin Gujan Mestras (33) La Guérinière Lille / Bois Grenier (59) La Table des Jardins Mirambeau (17) Château de Mirambeau Montauban (82) La Table des Capucins Montauroux (83) Auberge Eric Maio Montbazon (33) Olivier Arlot – La Chancelière Nevers (58) Jean-Michel Couron Nice (06) L’Univers de Christian Plumail Paris (75006) Paris Paris (75008) La Cuisine Le Perreux sur Marne (94) Les Magnolias Perros-Guirec (22) La Clarté Le Puy-en-Velay (43) François Gagnaire Rostrenen (22) L’Eventail des Saveurs Saint-Chamond (42) Les Ambassadeurs Strasbourg (67) Au Crocodile Strasbourg (67) La Cambuse Toulouse (31) Métropolitan Tours (37) Charles Barrier Vaison-la-Romaine (84) Le Grand Pré Vence (06) Le Saint-Martin

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 19:00

BrasLogo.jpgEn Provence, dans le Rouergue et le Vivarais, on dit aïgo bouido ou boulido ou bullido. Et c'est de "l'eau bouillie" ou soupe à l'ail et à l'huile servie sur des tranches de pain rassis frottées à l'ail. C'est l'un des plus anciens plats traditionnels qui, comme l'affirme le dicton, "l'aïgo boulido sauvo lo vito", "la soupe à l'ail sauve la vie". On portera à ébullition un litre d'eau, puis on assaisonnera avec une cuillerée à café de sel et six gousses d'ail écrasées. Ensuite, laisser bouillir une dizaine de minutes, puis ajouter une branche de sauge, fraîche de préférence, 1/4 de feuille de laurier et une petite branche de thym. Retirer du feu et laisser infuser quelques minutes. Ôter les herbes et lier avec un jaune d'oeuf. Verser sur des tranches de pain de campagne rassis arrosées d'huile d'olive, sur lesquelles on peut poser un oeuf poché dans le bouillon. On peut ajouter à ce bouillon deux tomates épépinées et hachées, une petite branche de fenouil, une pincée de safran, un morceau d'écorce d'orange séchées et quatre pommes de terre émincées. Michel Bras, dans son restaurant "Lou Mazuc", voilà plus d'une trentaine d'années le proposait déjà dans son antre gourmand alors sis en plein centre de Laguiole. Bon appétit et... large soif !

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 11:55

Rigatoniallamatriciana.jpg« En Italie, la cuisine se pratique à l’oreille : quand on entend chanter la viande, on ajoute les ingrédients. Le geste est millénaire et ne souffre pas qu’on lui impose tel ou tel dosage, telle ou telle quantité d’ingrédients… à votre improvisation, donc ! ». Voilà ce que nous raconte Michele Rosa, le propriétaire du « Caffè al Dente » à Bruxelles. Voici donc sa recette des rigatoni all’amatriciana. C’est tout simple. – 1) Mettre dans une poêle un filet d’huile d’olive et y ajouter un peperoncino (piment) et la pancetta (bacon italien). 2) Faire revenir jusqu’à ce que la graisse de la pancetta devienne translucide et déglacer avec du vin blanc, puis ajouter de la tomate pelée (pomodori Pelati Antonella). 3) Faire mijoter pendant cinq minutes. 4) Mettre les rigatoni dans une grande quantité d’eau bouillante et cuire al dente. 5) Verser les pâtes dans la poêle et parsemer d’une bonne poignée de pecorino romano. 6) Bien mélanger et servir sur assiette et parsemer de pecorino. Et, en sus, l’astuce : ajouter un peu d’eau de cuisson des pâtes dans la poêle et laisser la poêle sur le feu jusqu’à l’obtention d’une consistance moelleuse. – Bon appétit et large soif ! – Recette publiée dans « Gazzett’al Dente » (Hiver 2011) qui est un concentré d’humeurs italiennes réalisé par l’équipe du « Caffè al Dente » (87, rue du Doyenné, Bruxelles-Uccle, tél. : 02 343 45 23), notamment avec la collaboration de votre serviteur (prochain numéro le 21 juin).

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 10:06

LeBoeufDixFacons.jpg« Viande à bouillir : le plat-de-côte est un muscle plat de la cage thoracique. Il se compose de quatre ou cinq côtes. La viande est grasse et apporte du goût au plat. Il est particulièrement indispensable dans un pot-au-feu. » C’est ainsi les amis William Bernet et Gaël Marie-Magdeleine présentent le plat-de-côte (Bistrot « Le Sévéro », Paris 14e) dans leur ouvrage sur « le bœuf, dix façons de le préparer ». Et comme c’est le printemps, enfin presque, ils nous le proposent avec une salade tiède de carottes. A vos fourneaux ! – 1) Demandez à votre boucher de préparer un morceau de 2 ou 3 côtes et de le tronçonner sur 4 cm – 2) Faites frémir de l’eau dans un faitout et plongez-y les morceaux de plat-de-côte. Laissez-les bouillir 5 mn puis retirez-les de l’eau et jetez celle-ci – 3) Remettez la viande dans le faitout avec un oignon piqué, un bouquet garni, un tronçon de céleri, de l’ail, du poivre en grains et du gros sel – 4) Couvrez largement d’eau et laissez cuire à petits frémissements pendant 2 h 30 à 3 h jusqu’à ce que la viande deviennent très tendre. Eteignez le feu et laissez la viande tiédir dans son bouillon de cuisson – 5) Pendant ce temps, faites cuire dans de l’eau salée 6 carottes entières épluchées. Puis égouttez-les et détaillez-les en rondelles – 6) Désossez et dégraissez la viande. Effilochez-la au-dessus d’un saladier, arrosez-la d’un filet d’huile, mélangez. Ajoutez les rondelles de carottes, arrosez d’huile et de vinaigre de vin, salez et poivrez, saupoudrez d’échalotes et d’herbes ciselées. Servez tiède. – Bon appétit et large soif ! – « le bœuf, dix façons de le préparer », par William Bernet e Gaël Marie-Magdeleine (Les Editions de l’Epure, 2011, 6,50 €).

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 10:52

PommesAnna.jpgLes pommes Anna – qui deviennent si rares sur nos tables – nous les devons en 1870 à Adolphe Dugléré, élève de Carême. Il les dédia à Anna Deslions, une courtisane demi-mondaine célèbre et habituée du luxueux Café Anglais, temple de la gastronomie sous le Second Empire dont Dugléré était chef cuisinier. C’est un apprêt de pommes de terre qu’on appelle aussi « galette de pommes de terre au beurre » qui, généralement, accompagne le tournedos sauté, les viandes rôties et les volailles. Voulez-vous les goûter ? Faites-donc la recette livrée par Edmond Richardin dans « L’art du bien manger », un ouvrage publié en 1904. La voici : 1) Coupez 600 grammes de pommes de terre en liards très minces. – 2) Essuyez-les bien, salez-les. – 3) Mettez dans un plat à sauter 100 grammes de beurre fin étendu. – 4) Placez une première couche de pommes de terre avec 50 grammes de beurre bien étendu, puis le reste et encore 50 grammes de beurre. – 5) Fermez le plat, mettez le feu dessus et dessous. – 6) Cuire un quart d’heure. Découpez le pain de pommes de terre en quatre parties, retournez-les, puis remettez au feu dix minutes environ. – 7) A la fin de la cuisson, levez-les et dressez-les sur un plat rond comme si le pain était entier. Il existe une casserole à pommes Anna, de forme ronde, munie de poignées en oreilles et d’un couvercle emboîtant, spécialement étudiée pour cette recette. Elle est en cuivre étamé. En revanche, si vous n’aimez guère le beurre, la recette n’est pas pour vous. Pour tous les autres, bon appétit et large soif.

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 15:15

Garbure.jpgVoici donc la garbure d’Alain Dutournier, cet enfant des Gaves et de l’Adour, aux confins de la Chalosse et du Pays d’Orthe, qui est un cuisinier-paysan au cœur de la grand-ville à Paris « Le Carré des Feuillants » (rue de Castiglione, 1er) et « Le Trou Gascon » (rue Taine, 12e), là où il pratique en « cueilleur de goût vrai » une cuisine qui a vraiment une âme. Alors pour la garbure, il nous faut les ingrédients suivants : 1 crosse de jambon séché – 2 cuisses d’oie ou 3 de canard confit – 100 g de couennes de cochon – 400 g de très bonne saucisse de Toulouse – 20 feuilles de chou bleu appelé « garbure dans le Sud-Ouest (ou de chou vert) – 250 g de haricots blancs frais tarbais – 250 de fèves fraîches – 6 pommes de terre – belle de Fontenay ou BF15) – 1 branche de céleri – 200 g de navets – 2 carottes – 2 blancs de poireaux – 2 échalotes – 2 gousses d’ail – 20 cl de vin blanc sec – 2,5 litres d’eau ou de bouillon de volaille – 1 bouquet garni – 1 clou de girofle – 1 bouquet de basilic à petites feuilles – 6 tranches de pain de campagne frottées à l’ail. – Pour la réalisation, la veille, on mettra donc la crosse de jambon à tremper dans l’eau froide avec les haricots blancs frais tarbais. Ensuite, le jour du repas : 1) Faire blanchir le jambon, éplucher et laver les légumes. Tailler les carottes, les navets et les pommes de terre en petits dés ; ciseler les échalotes et l’ail ; émincer finement les poireaux et le céleri ; écôter les feuilles de chou et les découper en lanières ; réserver chaque légume séparément. – 2) Faire dorer au four à 240° la saucisse et le confit. – 3) Pendant ce temps, dans une cocotte, mettre la crosse de jambon, le bouquet garni, le clou de girofle, les haricots blancs et les couennes taillées ; mouiller à hauteur avec le bouillon de volaille et cuire pendant 45 minutes. – 4) Dégraisser le plat de cuisson de la saucisse et du confit (garder la graisse) et débiter respectivement les viandes en 6 portions et les réserver ; déglacer le plat avec le vin blanc puis verser dans la cocotte ainsi que les viandes. – 5) Dans une sauteuse, faire suer pendant 5 minutes les échalotes, les carottes, les navets, le poireau et le céleri avec un peu de graisse de confit, puis ajouter le tout dans la marmite ; laisser cuire 30 minutes, lentement, en ayant soin d’écumer. – 6) Faire blanchir les lanières de chou et les ajouter à la préparation ainsi que les dés de pommes de terre ; laisser cuire encore 30 minutes « au sourire » (infime bouillon). – 7) En fin de cuisson, ajouter les fèves fraîches dérobées, laisser cuire 5 minutes, rectifier l’assaisonnement et retirer le bouquet garni. – 8) Disposer dans une soupière résistante au feu les fines tranches de pain de campagne légèrement frottées à l’ail ; découper la crosse de jambon en tranches de 1 cm d’épaisseur et les répartir dans la soupière ; verser par-dessus le bouillon très chaud, les légumes et les viandes, saupoudrer de feuilles de basilic ; enfin, porter à ébullition et servir aussitôt sans oublier de donner quelques tours de moulin à poivre noir. – Et bon appétit et large soif ! Un saint-émilion de bonne extraction, avec ses arômes de sous-bois et de fruits noirs donnera une joyeuse réplique à ce plat paysan.

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 19:37

PharamondTripesRecette.jpgParis : la recette des tripes de Pharamond « Les tripes furent copieuses, comme entendez, et tant friandes estoient que chacun en leichoit ses doigts. » (François Rabelais, Gargantua, 1534-1535). Celles de « Pharamond » (Paris 1er) sont célèbres. En voici la recette originelle pour six personnes. Les ingrédients : 1 kilo de gras-double épais et bien blanc, un pied de bœuf, un pied de veau, cent-cinquante grammes de couenne de lard, quatre oignons, deux carottes, une gousse d’ail, des clous de girofle, un bouquet garni, deux décilitres de calvados, de cidre ou de vin blanc sec (pour ce dernier, vous pouvez lui ajouter un verre de madère), du sel et du poivre. La progression de la recette : 1) Commencez par laver et, au besoin, gratter le gras-double s’il semble en avoir besoin (généralement celui vendu par votre tripier est déjà prêt à l’emploi). – 2) Faites-le blanchir trente minutes. Egouttez-le bien et épongez. Découpez-le en morceaux de trois ou quatre centimètres. – 3) Désossez les pieds. Gardez-les os. Découpez la chair en morceaux. – 4) Pour la cuisson, de six à huit heures, voire même un peu plus, utilisez une tripière en terre. Tapissez-la avec les couennes de lard. Mettez ensuite les os des pieds, les carottes et les oignons coupés en rondelles, le bouquet garni (thym, laurier, persil), la gousse d’ail, trois ou quatre clous de girofle, le sel et pas mal de poivre. Mouillez à hauteur avec l’ingrédient choisi (pour ma part ce sera moitié calvados moitié vin blanc). Couvrez et lutez bien le couvercle. – 5) Mettez à cuire à feu vif pour bien faire partir ; abaissez la température de cuisson afin d’obtenir ensuite un four doux et régulier. – 6) Dégraissez (pas trop), retirez os et bouquet garni et servez sur assiettes chaudes. Et sachez que les pommes vapeur tout simplement s’imposent avec aise, c’est encore meilleur. Chez Pharamond, on les servait jadis sur table dans un poêlon chauffé au charbon de bois. – Bon appétit et large soif !

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 16:47

baeckeoffaRecetteHaeberlin.jpgVoici donc la recette que propose Marc Haeberlin de "L'Auberge de l'Ill" à Illhauersen (Bas-Rhin). Les ingrédients pour 8 personnes : 1) 400 g d'épaule d'agneau, désossée et dégraissée, 400 g de collet de porc, désossé et dégraissé, 400 g de macreuse de bœuf, 3 queues de cochon, 2 pieds de cochon – 2) 1,5 kg de pommes de terre (primura), 4 poireaux – 3) 1 bouteille de riesling – 4) 1 gousse d'ail, 3 gros oignons, tiges de persil, 1 brin de thym, 1 feuille de laurier – 5) 25 g de beurre, sel, poivre. Ensuite, pour luter la terrine : 200 g de farine, 4 cuillerées à soupe d’huile. – Progression de la recette : 1) Pelez les oignons et émincez-les. Coupez les viandes en morceaux de 3 à 4 cm de côté et mettez-les dans un grand saladier avec les oignons, la gousse d'ail entière pelée, le thym, le laurier et les tiges de persil. Salez. Poivrez. Versez le vin, mélangez et laissez mariner toute une nuit. – 2) Le lendemain, allumez le four à 175 ° (thermostat 5). Pelez les pommes de terre, lavez-les et coupez-les en lamelles de 3 à 4 mm d'épaisseur. Assaisonnez-les de sel et de poivre. Lavez les poireaux et émincez-les grossièrement. – 3) Disposez en couches alternées dans la terrine en terre cuite peinte de Soufflenheim : pommes de terre, poireaux et viandes mélangées, égouttées. Continuez ainsi en terminant par des pommes de terre que vous tassez bien. Ajoutez la marinade. – 4) Préparez la pâte pour luter la terrine : mélangez la farine et l'huile en ajoutant un peu d'eau afin d'obtenir une pâte souple et homogène. Posez cette pâte sur tout le tour de la terrine puis posez le couvercle, après en avoir beurré l'intérieur, en appuyant bien pour faire adhérer la pâte. – 5) Glissez la terrine au four et laissez cuire 4 h. Lorsque le baeckeoffa est cuit, portez-le à table dans sa terrine et servez-le chaud, avec une salade de saison. Le sommelier de Marc Haeberlin à « L’Auberge de l’Ill » à Illhauersen, Serge Dubs, conseille de boire un pinot blanc de la maison Hugel. Bon appétit et large soif !

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 14:16

OeufMayoTourniquetteamimosa.jpg

OeufMayoD'ChezEuxEt voici la recette homologuée de l’œuf mayonnaise de l’A.S.O.M. (Association de la sauvegarde de l’œuf mayonnaise). Pour 4 personnes, il faut 6 gros œufs (75 g). - 400 g de macédoine de légumes (133 g de navets coupés en cubes de 0,5 X 0,5 cm), 133 g de carottes (coupées en cubes de 0,5 X 0,5 cm), 134 g haricots verts (coupés en cubes de 0,5 X 0,5 cm), sel et poivre blanc au goût. - Pour 10 cl de Mayo Home Made : 1 jaune d’œuf tempéré, 1 cuillérée à soupe de moutarde de Dijon, 15 cl d’huile d’arachide, 1 cuillérée à soupe de vinaigre blanc, sel fin et poivre blanc moulu au goût. – Nappage : 2 cuillérées à soupe de crème liquide pour assouplir la mayo du nappage. - Décor mimosa : 6 œufs (60 g), 10 brins de ciboulette ciselée finement. – Matériel : 1 tourniquette qui râpe et mouline l’œuf mimosa, le geste qui gagne (Etablissements Guillouard, photo Philippe Voures Santa Maria) – Déroulement de la recette - 01/ Faites cuire les œufs ensemble précautionneusement. A ébullition, immergez tous les œufs 10 minutes, y compris ceux pour le mimosa. Au terme de leur cuisson, plongez-les dans de l’eau glacée, puis écalez-les lorsqu’ils sont parfaitement refroidis. - 02/ Confectionnez une brunoise, puis cuisez les légumes à l’anglaise, séparément, dans de l’eau frémissante salée. Rafraîchissez-les immédiatement dans un bain-marie d’eau glacée pour stopper leur cuisson. Egouttez-les, puis asséchez-les sur du papier absorbant, il ne faut aucune trace d’humidité. - 03/ Montez la mayonnaise au fouet électrique bien ferme, en final acidifiez-la au vinaigre blanc, salez et poivrez au goût. Mélangez la mayonnaise à la macédoine de légumes, sans trop, cela ne doit pas être écœurant. Détendez le restant de mayonnaise avec la crème liquide de manière à obtenir un nappage souple pour recouvrir les œufs mayo. - 04/ Dans 4 assiettes à entremets, centrez dans un cercle de 8 cm de diamètre, 100 g de macédoine. Disposez sur chaque, la valeur d’un œuf et demi d’œuf dur par portion. Nappez-les de mayonnaise détendue à la crème liquide, puis sur chacun des œufs mayo également centrés, recouvrez-les d’œuf mimosa mouliné au moment du service directement par-dessus. Parsemez le sommet d’un peu de ciboulette. Dégustez sans plus attendre. Bon appétit et large soif !

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 13:06

Homardàlaméricaine

Y-a-t-il un débat, et quel débat ? Le homard est-il à l’américaine ? Assurément, comme l’indique un certain monsieur Gartigue dans une lettre à Curnonsky, prince élu des gastronomes. Donc exit l’appellation à l’armoricaine. Voici la petite, et vraie histoire de ce fameux homard à l’américaine. - « Je crois pouvoir vous indiquer le nom exact de l’inventeur. Comme vous le dites fort bien, le homard à l’américaine a été créé en France et, naturellement, par un Français : Peters, né à Sète et de son vrai nom : Fraisse. J’ai connu Peters vers 1900, alors qu’âgé de 78 à 80 ans, il vivait modestement avec sa femme, rue Germain-Pilon. Un soir qu’il était en humeur de confidence, il me parla de ce fameux homard. De retour d’Amérique où il avait fait, comme chef, un séjour à Chicago, il fonda en rentrant à Paris le restaurant Peters (c’était si je m’en souviens bien un peu avant 1860). Or, un certain soir que le dîner était fini depuis longtemps, huit ou dix convives survinrent presque au moment de la fermeture et insistèrent pour que Peters leur servît à dîner, en prétextant qu’ils n’en avaient que pour une heure. Peters, qui était la bonté même, consentit à se remettre à ses fourneaux, non sans se demander sans quelque inquiétude, ce qu’il allait pouvoir leur servir. – Pendant qu’ils mangent le potage et les hors-d’œuvre, se dit-il, j’ai le temps de préparer un plat de poisson ! Mais de poisson, point. Il ne restait que des homards vivants, réservés pour le lendemain matin… mais il ne restait plus le temps de les faire cuire au court-bouillon. C’est alors que Peters, sous le coup de l’inspiration, jeta dans une casserole du beurre, des tomates, de l’ail pilé, de l’échalote… puis du vin blanc, un peu d’huile, enfin une bonne dose de cognac – ce qui ne coûtait pas alors 1.400 ou 1.500 francs le litre. Quand tout fut arrivé à l’ébullition, Peters se dit : - Il n’y a qu’un moyen pour que le homard cuise vite c’est de le découper en morceaux et de les jeter dans la sauce ! Ainsi fit-il et le résultat fut merveilleux. Les convives enthousiasmés, demandèrent au grand traiteur quel était ce plat exquis et comment il se nommait. Et Peters, encore sous l’influence de son récent séjour en Amérique, tout à trac : - Homard à l’américaine. Je tiens la recette de Peters lui-même et c’est celle que j’emploie toujours. Quant à l’histoire de la création du fameux plat, je la tiens pour parfaitement authentique, Peters étant la franchise, l’honnêteté et la bonté même. »

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  • : Le blog de Tout n'est que litres et ratures par Roger Feuilly
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  • : Au quotidien, la cuisine selon les saisons, les vins selon l'humeur, la littérature qui va avec, les bistrots et les restaurants, les boutiques qui nourrissent le corps et l'esprit, bref tous les plaisirs de bouche et de l'âme.
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  • Je suis chroniqueur gastronomique et auteur du Guide Le Feuilly. Je suis un des fondateurs du mouvement Slow Food en France dont je fus le Président dans les années 90. Mes livres les plus récents sont "A boire et à manger", "Le Feuilly 2010.
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